Tl;dr
- Classements Premier Padel masculins et féminins quasi figés.
- Montée en puissance des jeunes talents, surtout chez les femmes.
- Derniers ajustements avant le Tour Finals de Barcelone.
Un calendrier qui s’accélère avant le dénouement
Alors que l’agenda du Premier Padel touche à sa fin avec l’imminent Tour Finals de Barcelone, la saison 2023 a déjà rendu la plupart de ses verdicts. Les places de numéros un mondiaux, tant chez les hommes que chez les femmes, sont désormais scellées. Le récent tournoi de Mexico n’a fait que distribuer les ultimes tickets pour le prestigieux rendez-vous du Palau Sant Jordi. Pourtant, derrière cette apparente stabilité, le classement continue d’être agité par d’ultimes ajustements stratégiques.
Des luttes acharnées pour la meilleure position
Certains joueurs misent sur ces dernières confrontations pour grappiller quelques rangs cruciaux au classement, question d’aborder 2026 dans une posture avantageuse. En haut du tableau masculin, rien ne bouge : la paire Coello–Tapia, grâce à sa victoire mexicaine, consolide son trône avec 20 200 points, loin devant les poursuivants Chingotto–Galán. Quoi qu’il arrive à Barcelone, ces derniers ne pourront plus combler l’écart. Dans leur sillage, Juan Lebrón effectue une remontée significative en atteignant la cinquième place après avoir dépassé Franco Stupaczuk. Par ailleurs, Paquito Navarro réintègre le top 10, preuve d’une belle fin de saison.
En milieu et bas de classement, la dynamique est tout aussi vive. Voici les progressions marquantes :
- Léo Augsburger, qui bondit à la douzième place après avoir débuté l’année trente rangs plus bas.
- Tolito Aguirre, inexistant dans le circuit en début de saison et désormais dix-neuvième mondial.
- Côté reculs : Martín Di Nenno, Lucas Bergamini, ou encore un Pablo Cardona toujours absent pour blessure.
Plus bas encore, mention spéciale à Tino Libaak et Maxi Arce, chacun ayant grimpé de dix places hors du top 30. À noter aussi l’émergence remarquée de Gonza Alfonso, désormais vingt-deuxième.
Nouvelles têtes dans le circuit féminin : jeunesse au pouvoir ?
La tendance est particulièrement frappante côté féminin. Profitant du Major mexicain, plusieurs espoirs se sont hissées vers le sommet du classement. Ainsi, la jeune Andrea Ustero, auteure d’une saison brillante, accède à la huitième position mondiale et devance désormais une figure installée comme Marta Ortega. Même scénario pour Alejandra Alonso, propulsée onzième après ses demi-finales à Acapulco – elle double ainsi une référence telle que Ale Salazar.
Au-delà des têtes d’affiche, deux autres joueuses retiennent l’attention : grâce à leurs performances remarquées au Mexique,
Bea Caldera et Carmen Goenagas’installent aux 17e et 18e rangs respectivement. D’autres noms émergent également comme ceux de Raquel Eugenio,
Lorena Rufoou encoreJimena Velasco – preuve que la relève féminine s’affirme avec vigueur.
Perspectives : une génération montante prête à bousculer l’ordre établi
Pour finir cette année charnière, le circuit féminin illustre parfaitement ce vent nouveau : la jeunesse ne se contente plus d’apprendre auprès des vétéranes,
elle commence sérieusement à leur contester la lumière.
Le rendez-vous barcelonais promet donc d’être décisif avant un cru 2026 annoncé comme celui des grandes évolutions – entre nouvelles histoires et batailles renouvelées sur le terrain.









