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  • Classement FIP actualisé après le Major du Mexique : Lebrón et Augsburger grimpent au tableau

    Classement FIP actualisé après le Major du Mexique : Lebrón et Augsburger grimpent au tableau

    Tl;dr

    • Classements Premier Padel masculins et féminins quasi figés.
    • Montée en puissance des jeunes talents, surtout chez les femmes.
    • Derniers ajustements avant le Tour Finals de Barcelone.

    Un calendrier qui s’accélère avant le dénouement

    Alors que l’agenda du Premier Padel touche à sa fin avec l’imminent Tour Finals de Barcelone, la saison 2023 a déjà rendu la plupart de ses verdicts. Les places de numéros un mondiaux, tant chez les hommes que chez les femmes, sont désormais scellées. Le récent tournoi de Mexico n’a fait que distribuer les ultimes tickets pour le prestigieux rendez-vous du Palau Sant Jordi. Pourtant, derrière cette apparente stabilité, le classement continue d’être agité par d’ultimes ajustements stratégiques.

    Des luttes acharnées pour la meilleure position

    Certains joueurs misent sur ces dernières confrontations pour grappiller quelques rangs cruciaux au classement, question d’aborder 2026 dans une posture avantageuse. En haut du tableau masculin, rien ne bouge : la paire CoelloTapia, grâce à sa victoire mexicaine, consolide son trône avec 20 200 points, loin devant les poursuivants ChingottoGalán. Quoi qu’il arrive à Barcelone, ces derniers ne pourront plus combler l’écart. Dans leur sillage, Juan Lebrón effectue une remontée significative en atteignant la cinquième place après avoir dépassé Franco Stupaczuk. Par ailleurs, Paquito Navarro réintègre le top 10, preuve d’une belle fin de saison.

    En milieu et bas de classement, la dynamique est tout aussi vive. Voici les progressions marquantes :

    • Léo Augsburger, qui bondit à la douzième place après avoir débuté l’année trente rangs plus bas.
    • Tolito Aguirre, inexistant dans le circuit en début de saison et désormais dix-neuvième mondial.
    • Côté reculs : Martín Di Nenno, Lucas Bergamini, ou encore un Pablo Cardona toujours absent pour blessure.

    Plus bas encore, mention spéciale à Tino Libaak et Maxi Arce, chacun ayant grimpé de dix places hors du top 30. À noter aussi l’émergence remarquée de Gonza Alfonso, désormais vingt-deuxième.

    Nouvelles têtes dans le circuit féminin : jeunesse au pouvoir ?

    La tendance est particulièrement frappante côté féminin. Profitant du Major mexicain, plusieurs espoirs se sont hissées vers le sommet du classement. Ainsi, la jeune Andrea Ustero, auteure d’une saison brillante, accède à la huitième position mondiale et devance désormais une figure installée comme Marta Ortega. Même scénario pour Alejandra Alonso, propulsée onzième après ses demi-finales à Acapulco – elle double ainsi une référence telle que Ale Salazar.

    Au-delà des têtes d’affiche, deux autres joueuses retiennent l’attention : grâce à leurs performances remarquées au Mexique,
    Bea Caldera et Carmen Goenagas’installent aux 17e et 18e rangs respectivement. D’autres noms émergent également comme ceux de Raquel Eugenio,
    Lorena Rufoou encoreJimena Velasco – preuve que la relève féminine s’affirme avec vigueur.

    Perspectives : une génération montante prête à bousculer l’ordre établi

    Pour finir cette année charnière, le circuit féminin illustre parfaitement ce vent nouveau : la jeunesse ne se contente plus d’apprendre auprès des vétéranes,
    elle commence sérieusement à leur contester la lumière.
    Le rendez-vous barcelonais promet donc d’être décisif avant un cru 2026 annoncé comme celui des grandes évolutions – entre nouvelles histoires et batailles renouvelées sur le terrain.

  • Les gains empochés par Coello et Tapia après leur victoire au Major mexicain de Premier Padel

    Les gains empochés par Coello et Tapia après leur victoire au Major mexicain de Premier Padel

    Tl;dr

    • Victoire de Coello/Tapia et González/Fernández à Acapulco.
    • Le prize money total atteint 1,03 million d’euros.
    • Prochaine étape : Tour Finals à Barcelone.

    Une édition exceptionnelle pour clore la saison régulière

    La scène d’Acapulco a servi de décor spectaculaire à la conclusion du Major du Mexique 2025, événement marquant de la saison sur le circuit Premier Padel. Ce dernier tournoi majeur de l’année, après ceux de Rome, Paris et Doha, a rassemblé l’élite mondiale dans une ambiance électrique, tout en clôturant la saison régulière avec éclat.

    Les champions sacrés et une domination incontestée

    Du côté masculin, le duo formé par Agustín Tapia et Arturo Coello a confirmé, sans surprise, sa mainmise sur le circuit. Grâce à leur victoire, ils s’installent définitivement en tête du classement mondial. Chez les femmes, c’est la paire composée de Bea González et Claudia Fernández qui s’est imposée. Un triomphe qui couronne une fin de saison remarquable pour ces deux joueuses et vient enrichir un palmarès déjà prometteur.

    L’argent, reflet d’un padel en pleine expansion

    En matière de récompenses financières, ce Major n’a pas déçu. Avec un prize money total de 1 029 558 euros, issu d’une organisation conjointe entre la FIP (Fédération Internationale de Padel) et le fonds QSI, chaque performance a été reconnue selon la progression dans le tournoi. Voici les montants attribués aux différentes étapes clés :

      • Champions: 47 250 euros par joueur (hommes ou femmes)
      • Sous-champions: 23 625 euros chacun
      • Demi-finalistes: 13 125 euros chacun

    Il est intéressant d’observer que cette distribution généreuse témoigne du dynamisme croissant et de la professionnalisation du padel international.

    Tous les regards tournés vers Barcelone

    Cette édition mexicaine laisse entrevoir une montée en puissance du circuit mondial. À présent, l’attention se porte sur le très attendu Tour Finals de Barcelone. Les meilleures paires mondiales s’y affronteront pour décrocher le dernier titre prestigieux de l’année et le statut tant convoité de « true masters of world padel ». L’attente monte, laissant présager une fin de saison sous tension…

  • Claudia Fernández et Bea González triomphent au Major du Mexique après avoir dominé Triay et Brea

    Claudia Fernández et Bea González triomphent au Major du Mexique après avoir dominé Triay et Brea

    Tl;dr

    • González et Fernández remportent le Major du Mexique.
    • Triay et Brea restent leaders, mais dominées en finale.
    • Un duo à surveiller pour la saison prochaine.

    Des outsiders qui frappent fort

    Bea González et Claudia Fernández ont su créer la surprise lors du Major du Mexique, s’imposant face à la paire numéro un de la saison, Gemma Triay et Delfi Brea. Si ces dernières s’étaient déjà assuré le leadership pour 2025, c’est bien le duo andalou-madrilène qui a éclaboussé la finale de son talent. Dès les premiers échanges, la domination de la « Perla » et de la « Niña Maravilla » n’a laissé aucun doute : agressivité, coups gagnants, et surtout une énergie retrouvée sur le court.

    Une constance enfin récompensée

    Leur parcours cette saison n’a pourtant pas été linéaire. Plusieurs défaites inattendues ont émaillé leur année, installant le doute quant à leur régularité. Mais après un titre arraché à Madrid puis une victoire convaincante à Dubaï, le binôme entraîné par Gaby Reca semble avoir trouvé sa vitesse de croisière. La question reste ouverte : avec un peu plus de régularité, auraient-elles pu menacer réellement les reines du classement ? On ne peut que s’interroger tant leur fin d’année est impressionnante.

    Une finale sans appel à Acapulco

    Arrivées en toute confiance sur la piste mexicaine, Triay et Brea, certes exemptes de pression grâce à leur avance au classement, se sont heurtées à une opposition implacable. Dès le premier set (6-2), le tempo imposé par González – notamment grâce à ses smashs fulgurants – a mis en difficulté leurs adversaires. Malgré une réaction timide de Brea dans l’échange croisé avec Fernández lors du second acte, les protégées de Reca n’ont jamais vraiment tremblé. Leur faculté à gérer les points décisifs dans des conditions humides et lentes a scellé leur victoire (6-4).

    L’avenir d’un duo prometteur

    Si l’on ignore encore si ce tandem continuera ensemble l’an prochain, force est de constater qu’elles incarnent désormais une menace crédible pour toutes les favorites du circuit. On peut dresser la liste des atouts qui rendent ce duo si redoutable :

    • Agressivité offensive constante sur toutes les surfaces.
    • Sang-froid dans les moments-clés des grands rendez-vous.
    • Cohésion tactique malgré une saison mouvementée.

    En somme, qu’elles poursuivent ou non leur aventure commune, il semble clair que le meilleur reste à venir pour González et Fernández. Leur capacité à rebondir après des passages difficiles laisse présager d’un futur où elles pourraient bien bousculer durablement l’ordre établi du padel féminin mondial.

  • Carolina Navarro, une icône du padel, tire sa révérence

    Carolina Navarro, une icône du padel, tire sa révérence

    Tl;dr

    • Carolina Navarro met fin à sa carrière légendaire.
    • Figure majeure du padel féminin pendant 31 ans.
    • Son héritage dépasse ses titres, elle a marqué l’histoire.

    Une pionnière s’incline au sommet de son art

    Rarement une page s’est tournée avec autant de solennité dans le monde du padel féminin. À Acapulco, lieu emblématique où le sport a vu le jour il y a un demi-siècle, Carolina Navarro a disputé son ultime tournoi professionnel. Tombée lors des huitièmes de finale du Major du Mexique face à Marina Guinart et Verónica Virseda, la joueuse d’origine malaguène et suédoise quitte les courts à 49 ans, la tête haute et portée par une ovation qui en disait long sur son empreinte.

    L’héritage d’une vie dédiée au padel

    Avec trois décennies de carrière, celle qui troqua la raquette de tennis pour la pala dès l’âge de 17 ans laisse derrière elle bien plus qu’un palmarès. Certes, ses chiffres impressionnent :

    • Neuf années numéro un mondiale, dont cinq consécutives,
    • plus de 100 titres internationaux remportés,
    • d’innombrables distinctions nationales et internationales.

    Mais il serait réducteur de résumer la trajectoire de Navarro à ces seuls trophées. Son véritable legs tient dans l’évolution du sport lui-même : elle fut la première à professionnaliser le padel féminin, brisant les codes et entraînant toute une génération dans son sillage.

    Un exemple pour les générations futures

    Au fil des années, Carolina Navarro a partagé le terrain avec les plus grandes : de ses débuts avec María Silvela, en passant par son association mythique avec Cecilia Reiter, jusqu’à sa dernière partenaire, Melani Merino. Elle n’a cessé de se réinventer pour rester compétitive face aux nouvelles vagues du circuit international. Sa résilience et sa passion ont contribué à hisser le padel sous les projecteurs mondiaux, faisant rayonner cette discipline bien au-delà des frontières espagnoles.

    L’adieu d’une légende… et un nouveau départ annoncé

    Couronnée par un hommage vibrant dans sa ville natale au Martín Carpena, récompensée par le Prix Málaga du Sport en 2025, la championne a vécu un adieu digne de son statut. Cependant, selon ses propres mots – « No lo veo como el final, sino como el comienzo de algo nuevo » –, cette fin n’en est pas vraiment une. Forte d’un amour inconditionnel pour sa discipline, elle continuera d’œuvrer via son initiative « Palas para todos », œuvrant pour un padel plus inclusif et accessible. L’histoire retiendra que certaines athlètes raflent des titres… mais seules quelques-unes marquent profondément leur époque.

  • Triay et Brea couronnent leur victoire au Mexique face à Sánchez et Josemaría battues

    Triay et Brea couronnent leur victoire au Mexique face à Sánchez et Josemaría battues

    Tl;dr

    • Triay et Brea sacrées numéro un du padel féminin.
    • Défaite surprise de Sánchez et Josemaría en huitièmes.
    • Guinart proche de valider sa place au Tour Finals.

    Un bouleversement en tête du padel féminin

    L’histoire semblait encore à écrire, mais la réalité a tranché plus vite qu’escompté. L’affrontement pour le sommet du padel féminin s’est achevé brusquement à Acapulco, là où tout le monde attendait une bataille jusqu’au bout. Pourtant, la défaite précoce de Ari Sánchez et Paula Josemaría en huitièmes de finale du Major du Mexique a redistribué les cartes. Leur élimination permet à Gemma Triay et Delfi Brea d’être officiellement sacrées numéro un mondiales pour la saison 2025.

    L’exploit signé Castelló et Rufo

    La rencontre a pris un tour inattendu dès ses premières balles. Face à elles, Jessica Castelló et Lorena Rufo, auteurs d’une saison mouvementée, ont su saisir leur chance. Sur une piste lente et humide qui gênait particulièrement Paula Josemaría – elle qui excelle sur des terrains rapides –, les deux Espagnoles se sont montrées supérieures de bout en bout, sans laisser d’espace à leurs rivales. Avec un score sans appel de « 6-4, 6-4 », elles signent l’une des grandes surprises du circuit féminin cette année.

    À force de manquer de solutions, Sánchez et Josemaría ont vu leur frustration monter, incapables d’inverser le cours d’un match qui leur échappait inexorablement.

    Nouvelles reines et ambitions intactes

    Pourtant déjà en tête du classement, Triay et Brea voient ainsi leur domination confirmée sur la saison, récompensant une impressionnante régularité. Elles n’ont pas relâché la pression pour autant : après avoir écarté Martina Fassio et Patty Llaguno (6-1, 6-2), elles comptent bien terminer l’année sur une note éclatante.

    Tensions autour du Tour Finals : Guinart bien placée

    Mais l’attention ne se limite pas au duel pour le trône : la qualification au très attendu Tour Finals de Barcelone, point d’orgue de la saison, animait également les débats. La jeune Marina Guinart, accompagnée par Vero Virseda, a validé un succès crucial contre le duo Navarro-Merino (6-2, 6-2), frôlant la confirmation de sa participation à Barcelone.

    Cependant, ses poursuivantes directes n’ont pas abdiqué :

    • Aranza Osoro et Victoria Iglesias, dominantes face à Marta Ortega/Tamara Icardo (7-6, 6-2)
    • Carmen Goenaga et Bea Caldera, tombeuses des favorites Andrea Ustero/Sofía Araujo malgré un départ difficile.

    Ce jeudi mexicain aura donc vu se nouer les derniers grands rebondissements avant l’apothéose barcelonaise. Rien n’est jamais acquis sur le circuit féminin : chaque victoire conserve son lot d’incertitudes… jusqu’au dernier point joué.

  • CoachMyPadel : les coachs du Premier Padel, accessibles depuis votre smartphone

    CoachMyPadel : les coachs du Premier Padel, accessibles depuis votre smartphone

    Progresser au padel sans difficulté à trouver un un coach qualifié, sans prendre l’avion pour l’Espagne, et sans dépendre des tutos Instagram ? C’est désormais possible avec CoachMyPadel. La société ToPadel lance une plateforme unique qui permet à n’importe quel joueur, du débutant au confirmé, de recevoir une analyse technique et tactique réalisée par des entraîneurs du plus haut niveau.

    Une innovation pensée pour les joueurs amateurs

    Pour la première fois, les joueurs français et européens peuvent envoyer une simple vidéo de leur coup ou d’un extrait de match, puis recevoir un retour détaillé d’un coach professionnel issus du circuit Premier Padel. Le service s’appuie sur l’expérience de ToPadel, une société déjà reconnue pour ses stages en Espagne (+1000 joueurs formés cette année).

    « L’objectif est clair : offrir à tous les amateurs la possibilité de progresser sans avoir à s’expatrier en Espagne pour trouver l’expertise adéquate », résume le communiqué de presse.

    Des coachs du circuit Premier Padel à portée de clic

    CoachMyPadel ne s’appuie pas sur n’importe quels entraîneurs. Parmi eux, on retrouve des grands noms du Padel :

    • Ramiro Choya, ancien n°1 espagnol et ex-coach de Paquito Navarro ;
    • Ángel González, coach d’Ari Sánchez, élu « Coach of the Year » 2023 ;
    • Jorge Bellmont, qui a accompagné les frères Rico jusqu’au top 30 mondial.

    Tous sont actifs sur le circuit Premier Padel ou la FIP, garantissant un niveau d’expertise rarement accessible aux joueurs amateurs.

    « C’est une expertise jusque-là réservée aux pros, désormais accessible à tous », souligne le communiqué.

    Filmez, envoyez… progressez : un suivi personnalisé

    Le fonctionnement est simple et accessible à tous :

    1. Le joueur filme un geste (volée, bandeja, service…) ou un extrait de match de 20 à 30 minutes,
    2. Il choisit son coach,
    3. Il reçoit en retour une analyse vidéo ultra-personnalisée avec corrections et exercices ciblés.

    Pour les plus motivés, des forfaits 3 ou 6 mois sont proposés et comprennent des analyses techniques mensuelles, retours tactiques, visioconférences avec le coach choisi… un véritable suivi individuel.

    Une réponse à un manque criant sur le marché français

    Le padel explose en France. Les joueurs sont de plus en plus nombreux mais les coachs réellement formés au padel et pas uniquement au tennis sont encore trop rares. C’est dans ce contexte que CoachMyPadel souhaite apporter une solution directe :

    « Le téléphone suffit : plus besoin d’aller en Espagne pour avoir des conseils fiables dans une discipline où les coachs manquent encore d’expérience ou de formation », précise la plateforme.

     

    CoachMyPadel est déjà opérationnelle en français et en anglais, prépare une extension vers d’autres langues, dont le néerlandais et l’allemand à partir de 2026. Une preuve de la volonté d’installer durablement cet outil sur un marché européen en pleine croissance.

  • Major de Premier Padel à Mexico : programme, horaires et diffusion télévisée gratuite

    Major de Premier Padel à Mexico : programme, horaires et diffusion télévisée gratuite

    Tl;dr

    • Le Major de Mexico débute le 25 novembre.
    • Enjeux : dernière chance pour le Tour Finals.
    • Diffusion gratuite sur YouTube et Red Bull TV.

    Un rendez-vous majeur à Acapulco

    À l’approche du dénouement de la saison, le monde du padel se tourne vers Acapulco, où s’ouvre cette semaine le très attendu Major de Mexico. Ce tournoi, organisé dans l’enceinte spectaculaire de l’Arena GNP Seguros, marque la dernière grande étape du circuit Premier Padel avant les prestigieuses Tour Finals de Barcelone. Les regards sont braqués sur les favoris : certains cherchent à consolider leur rang, d’autres jouent leur ultime carte pour décrocher une place au rendez-vous final.

    Des tableaux relevés et des affrontements attendus

    La compétition s’annonce particulièrement relevée aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Chez les messieurs, le duo Agustín Tapia/Arturo Coello, vainqueur du dernier tournoi, entame un parcours semé d’embûches avec notamment une possible demi-finale contre Stupa/Di Nenno. De l’autre côté du tableau, les redoutables Ale Galán et Fede Chingotto, récemment battus en finale, pourraient croiser la route d’adversaires coriaces dès les quarts de finale, voire être confrontés aux retours très attendus des « Superpibes ».

    Côté féminin, la bataille ne sera pas moins intense. Le tandem numéro un formé par Ari Sánchez et Paula Josemaría devra se défaire successivement de paires comme Castelló/Rufo, puis possiblement affronter les tenantes du titre, Bea González/Claudia Fernández, en demi-finales. Sur l’autre versant, la paire expérimentée composée de Gemma Triay/Delfi Brea, tombeuses des favorites lors de la précédente édition, vise également la victoire.

    Paliers décisifs : calendrier et diffusion des rencontres

    Avec un format qui promet intensité et suspense, le tournoi débutera officiellement le 25 novembre pour s’achever le 30. Attention toutefois aux horaires : décalage oblige, une grande partie des matchs se dérouleront en soirée ou dans la nuit européenne. Pour faciliter le suivi du public francophone ou international, l’organisation a misé sur une large accessibilité numérique :

    • Toutes les premières phases (jusqu’aux quarts) seront diffusées gratuitement sur la chaîne YouTube officielle de Premier Padel.
    • Dès vendredi soir et jusqu’à la finale, c’est l’application Red Bull TV qui prendra le relais pour offrir les matches en streaming.
    • L’ensemble du tournoi reste aussi disponible via les diffuseurs officiels comme ESPN en Amérique latine.

    L’enjeu : places chères pour Barcelone et ambiance électrique à Acapulco

    Chaque match comptera double : non seulement pour la course au titre mais aussi pour décrocher les dernières précieuses places qualificatives pour Barcelone. Une incertitude plane encore sur la potentielle participation de joueuses telles que Marina Guinart. Reste à voir si cette escale mexicaine tiendra toutes ses promesses… mais déjà, Acapulco s’apprête à vibrer au rythme effréné du padel mondial.

  • Miguel Lamperti donne son avis sur un duel Lebrón-Galán face à Coello-Tapia

    Miguel Lamperti donne son avis sur un duel Lebrón-Galán face à Coello-Tapia

    Tl;dr

    • Débat : Coello/Tapia ou Lebrón/Galán, qui est le meilleur duo ?
    • Le style Lebrón/Galán a transformé le padel moderne.
    • La rivalité incarne l’évolution du jeu et des générations.

    L’héritage de Lebrón et Galán dans le padel moderne

    Au fil des années, rares sont les duos qui auront autant marqué l’histoire du padel que Juan Lebrón et Alejandro Galán. Leur influence va bien au-delà des trophées, comme en témoignent de nombreux joueurs actuels, à commencer par Miguel Lamperti. Ce dernier s’exprime avec une certaine nostalgie sur la façon dont le binôme espagnol a littéralement « changé la manière dont on pense et joue au padel ». Pour lui, la trace laissée par ces deux joueurs reste indélébile : « Aujourd’hui, tout le monde tente de jouer le padel façon Lebrón et Galán », affirme-t-il sans détour.

    Coello et Tapia, nouveaux maîtres incontestés ?

    En parallèle, une autre paire s’impose aujourd’hui comme référence absolue : Arturo Coello et Agustín Tapia. Sur le circuit professionnel, leur domination est telle qu’ils semblent presque inatteignables. Toutefois, malgré leur palmarès impressionnant, une question anime les discussions : si leurs chemins croisaient ceux de Lebrón et Galán à leur apogée, qui l’emporterait ? Lors d’une émission sur la chaîne VeinteDiez, réunissant autour d’un asado Lamperti, Paquito Navarro et Rodri Ovide, le débat a été relancé. Lamperti tranche avec prudence : « C’est du 50/50… à peine un centième de plus pour Coello/Tapia tant leur connexion est incroyable ». Ovide partage cet avis d’équilibre extrême.

    L’évolution d’un sport en pleine mutation

    Difficile d’évoquer ces duels sans mesurer combien le style de jeu a évolué. La nouvelle génération incarne un padel plus direct, vertical, parfois risqué – héritage direct du modèle imposé par Lebrón et Galán. Les anciens tels que Lamperti ou Navarro ne masquent pas leur ambivalence : « C’est difficile pour moi ce jeu à quitte ou double perpétuel », glisse Paquito en riant mais non sans franchise. Le vétéran argentin rebondit : « Là où nous valorisons chaque point, eux jouent avant tout sur l’efficacité globale – et ils ont raison, car c’est ce que récompense désormais ce sport. »

    Pour illustrer cette mutation radicale du jeu moderne, Lamperti cite même des exemples précis :

    • Léo Augsburger, véritable phénomène avec son smash hors norme mais dont il avoue ne pas apprécier totalement le style malgré son efficacité redoutable.

    Plaisir du spectacle et continuité d’une passion commune

    Malgré les différences générationnelles évidentes et parfois un brin de nostalgie assumée chez certains vétérans du circuit, une chose demeure : le padel reste synonyme de talent, d’émotion, mais aussi de renouvellement permanent. Comme aime à le rappeler Lamperti : « L’essence ne change pas – chaque point peut tout renverser. Le spectacle continue. » Une certitude : entre admiration pour les anciens modèles et fascination face aux nouveaux géants, la magie opère toujours sur les pistes du padel mondial.

  • La Hexagon Cup poursuit son essor et vise la reconnaissance comme compétition officielle

    La Hexagon Cup poursuit son essor et vise la reconnaissance comme compétition officielle

    Tl;dr

    • La Hexagon Cup s’installe à La Caja Mágica.
    • L’internationalisation devient un objectif central du tournoi.
    • Le format par équipes révolutionne le monde du pádel.

    Un rendez-vous phare dans l’agenda du pádel

    À mesure que la saison touche à sa fin, les projecteurs se braquent sur la Hexagon Cup. Dès le 28 janvier, et pour une troisième édition qui s’annonce décisive, ce tournoi prendra ses quartiers dans la mythique La Caja Mágica, quittant le Madrid Arena pour relever un défi d’envergure. La compétition a su, en peu de temps, s’imposer comme une référence incontournable : calée juste avant le début de la saison officielle, elle attire joueurs et spectateurs avides d’un spectacle d’élite.

    Aux origines d’un succès inattendu

    Il faut remonter aux débuts du projet pour saisir l’ampleur du chemin parcouru. «Le premier événement relevait presque du miracle tant il fut réussi», confie José Calvo Sotelo, initiateur de l’aventure avec Sergio Lewin, Carlos Almazán et Ricardo de las Heras. Dès l’origine, la démarche était claire : réunir des joueurs autour d’un engagement fort — parfois signé sur un simple bout de papier — et convaincre des personnalités issues du sport ou de l’entreprise d’accompagner le projet. L’arrivée de la Rafa Nadal Academy, après celle du Team Bella portoricain, a marqué un tournant dans l’histoire naissante de la compétition.

    L’équipe au cœur du modèle Hexagon Cup

    Ce qui distingue véritablement la Hexagon Cup, c’est son format collectif. L’idée a séduit immédiatement : «Jouer par équipes apporte une dimension unique, c’est ce qui m’a poussé à persévérer dans cette voie pour proposer quelque chose de différent», explique Almazán. Cette approche novatrice fait désormais figure de modèle. L’implication des propriétaires, tous convaincus du potentiel international du pádel — à l’image d’un certain Lewandowski très impliqué malgré son emploi du temps avec le FC Barcelone — contribue également à cette dynamique.

    Pour mieux comprendre les ambitions affichées, il suffit d’évoquer :

    • L’accueil croissant de joueurs venus d’horizons variés (Portugal, Paraguay, Italie) ;
    • L’alliance stratégique avec Premier Padel et la FIP afin d’intégrer durablement la compétition au calendrier officiel ;
    • L’objectif assumé d’augmenter le nombre d’équipes et d’étendre le format à l’international.

    Nouvelles frontières et ancrage madrilène

    Derrière cette ambition mondiale, les organisateurs n’oublient pas leurs racines : «Madrid reste la capitale mondiale du pádel et nous tenons à y conserver une place centrale même en élargissant notre horizon», rappellent-ils. Si les défis restent nombreux — remplir un stade aussi vaste que La Caja Mágica, préserver l’esprit original tout en grandissant —, tous s’accordent sur un point : la Hexagon Cup, née d’une passion commune, aspire désormais à devenir le symbole global du renouveau du pádel.

  • Un complexe de padel va voir le jour à Lingolsheim

    Un complexe de padel va voir le jour à Lingolsheim

    La vague padel continue de gagner du terrain dans le Grand Est. À Lingolsheim, le conseil municipal a récemment approuvé la vente de parcelles communales permettant l’implantation d’un futur padel center moderne porté par un investisseur privé. Situé à l’arrière du stade Joffre-Lefebvre, le projet prévoit douze terrains couverts et entend répondre à un engouement grandissant pour ce sport tout en s’intégrant dans une réorganisation plus large des équipements sportifs locaux.

    Un site stratégique derrière le stade Joffre-Lefebvre

    Le futur padel center prendra place à l’arrière du stade Joffre-Lefebvre sur l’emplacement de cinq courts de tennis extérieurs aujourd’hui « très peu utilisés et vieillissants », selon la maire Catherine Graef-Eckert. L’investisseur a identifié cette zone comme la plus pertinente pour accueillir un bâtiment moderne de douze terrains couverts.

    Consulté, le club de tennis local n’a pas exprimé d’opposition, souhaitant « s’inscrire dans une nouvelle dynamique ». Ses quatre courts intérieurs, partiellement rénovés, ainsi que deux courts extérieurs en terre battue resteront en service.

    Avec ce volume d’équipements, Lingolsheim pourrait devenir un pôle majeur du padel dans l’agglomération strasbourgeoise. Les élus locaux y voient une manière de capter un public varié, du loisir à la compétition, dans un contexte où les disponibilités de courts font souvent défaut.

    Un projet encadré par la collectivité

    La municipalité a accepté la vente des terrains sous plusieurs contreparties destinées à garantir un projet équilibré pour le territoire. La commune a notamment obtenu que quatre terrains de padel et un coach soient mis gratuitement à disposition des enfants scolarisés à Lingolsheim afin de favoriser l’accès au sport pour tous.

    Les membres du club de tennis local bénéficieront également d’un accès privilégié au futur centre, un accompagnement sportif et des tarifs réduits. Par ailleurs, une part des recettes issues de la vente des parcelles sera consacrée à la rénovation des courts de tennis existants, assurant la poursuite du développement de cette discipline dans de bonnes conditions.

    Une dynamique renforcée dans le Grand Est

    Avec ce futur complexe, Lingolsheim rejoint la liste grandissante des villes du Grand Est misant sur le padel. La Wantzenau et Vendenheim ont récemment vu fleurir des installations ou projets similaires preuve que la discipline gagne du terrain dans la région.

    L’arrivée de ce centre pourrait également favoriser le développement de compétitions locales, d’événements fédéraux ou de partenariats avec les clubs de la métropole. Le padel étant désormais reconnu comme un véritable levier d’attractivité sportive, les communes n’hésitent plus à soutenir ce type d’implantation.