Category: Actualité

  • Coello et Tapia s’imposent à Dubaï et confirment leur domination sur le circuit

    Coello et Tapia s’imposent à Dubaï et confirment leur domination sur le circuit

    Tl;dr

    • Coello et Tapia reprennent le trône à Dubaï.
    • Chingotto et Galán voient leur dynamique stoppée net.
    • La lutte pour la première place s’intensifie avant Mexico.

    Un retour en force au sommet du padel mondial

    Après des semaines de doutes, Arturo Coello et Agustín Tapia signent un retour fracassant sur la scène du World Padel Tour. La finale du P1 de Dubaï, présentée comme l’épilogue d’une rivalité brûlante avec Chingotto et Galán, a finalement tourné à leur avantage, ravivant le souvenir de leurs mois de domination incontestée. Dès les premiers échanges, la paire ibéro-argentine a affiché une autorité sans faille, mettant fin à la série victorieuse de ses rivaux.

    Duel sous tension : l’avantage psychologique retrouvé

    Il faut bien reconnaître que les hommes de Jorge Martínez, galvanisés par leurs récents succès à Düsseldorf, Milan ou encore NewGiza, semblaient porter une dynamique irrésistible. Mais en demi-teinte lors de cette confrontation, leur jeu manquait d’audace ; la défense acharnée de Chingotto n’aura pas suffi à inverser la tendance. En face, Coello et Tapia ont déroulé leur partition avec sang-froid : services impeccables, volées tranchantes… Le premier set (6-3) fut rapidement scellé, tandis que le second (6-4) confirmait leur supériorité technique et mentale.

    L’équilibre du circuit bousculé à Dubaï

    La finale n’a pas offert l’égalité attendue. Si l’on espérait un bras de fer jusqu’au bout du suspense – à l’image de ce qui s’était produit au tournoi de Kuwait – il n’en fut rien : aucune remontada ne s’est produite cette fois-ci. Coello et Tapia n’ont laissé aucun doute planer sur leur statut ; selon plusieurs observateurs avertis, ils semblent capables d’élever leur niveau dès que la pression monte. Ce trait fait toute la différence lorsqu’il s’agit d’affirmer sa légitimité au sommet du classement.

    Voici les faits saillants qui ont marqué cette confrontation décisive :

    • L’impact psychologique des titres précédents remportés par Chingotto et Galán.
    • L’habileté tactique retrouvée par Coello et Tapia dans les moments clés.

    Mexico en ligne de mire : une saison loin d’être jouée

    Le triomphe de Dubaï relance pleinement la course au trône alors que se profile déjà le très attendu Major du Mexique. Cette prochaine étape, considérée comme déterminante pour l’attribution du rang de numéro un mondial, promet des affrontements électriques entre les quatre meilleurs joueurs du monde. Si le désert vient tout juste de couronner ses nouveaux souverains, nul doute que le feuilleton ne fait que commencer…

  • Chingotto et Galán frôlent l’élimination dès leur entrée au P1 de Dubaï

    Chingotto et Galán frôlent l’élimination dès leur entrée au P1 de Dubaï

    Tl;dr

    • Chingotto et Galán frôlent l’élimination à Dubaï.
    • Coello et Tapia s’imposent sans trembler au premier tour.
    • Javi Garrido confirme sa remontée avec Campagnolo.

    Des favoris sous pression à Dubaï

    Alors que la saison de padel touche à son apogée, la tension monte sur les courts de Dubaï, où le prestigieux tournoi P1 promet des bouleversements. Si l’on s’attend, à ce stade, à voir les meilleures équipes dominer sans accroc jusqu’aux phases finales, rien n’est jamais totalement écrit dans le sport. Chingotto et Galán, tout juste sacrés champions du monde par paires, en ont fait l’expérience dès leur entrée en lice.

    Une victoire arrachée pour Chingotto et Galán

    Pourtant invaincus récemment à Milan, en Égypte puis au Koweït, les deux hommes de Jorge Martínez entament leur tournoi contre Lucho Capra et Aimar Goñi. Sur le papier, la confrontation paraissait déséquilibrée, mais la réalité fut bien plus rude : surpris d’entrée (5-7), ils flirtent avec une élimination prématurée. Heureusement, un sursaut d’orgueil leur permet d’inverser la tendance : un set égalisé (6-4), puis un passage expéditif (6-1) pour décrocher finalement le ticket des huitièmes.

    À l’opposé, Coello et Tapia, leaders du classement mondial, imposent sans trembler leur loi face à la paire locale composée de Sergio Icardo et Fran Jurado. Sans pitié, ils ne laissent aucune ouverture avec un double 6-1 cinglant.

    Nouveaux visages et confirmations parmi les outsiders

    L’attention se porte aussi sur des joueurs comme Javi Garrido. Aux côtés du Brésilien Lucas Campagnolo, le joueur andalou semble retrouver sa meilleure forme. Ils signent une victoire solide (6-4, 6-4) face à Lijó et Arce. La dynamique est similaire pour d’autres binômes espagnols :

    • Pol Hernández et Guille Collado
    • Momo González et Fran Guerrero

    tous deux victorieux sur le même score implacable (6-1, 6-1).

    Chez les têtes de série, pas de mauvaise surprise : que ce soit pour la paire Lebrón-Stupa — qui tirait sa révérence — ou pour Di Nenno-Augsburger, tout se déroule selon les attentes. Pourtant, certains ont souffert plus que prévu : difficile de passer sous silence le combat acharné livré par Paquito Navarro et Jon Sanz contre les frères Deus. Deux tie-breaks auront été nécessaires pour éviter l’élimination.

    Sensations contrastées chez les femmes : Salazar-Calvo malmenées dès l’entrée

    Dans le tableau féminin aussi, quelques secousses ont agité ce premier tour. Les favorites Ale Salazar et Martina Calvo n’ont pas eu la partie facile face à Jimena Velasco et Marta Barrera — de plus en plus proches du top niveau international. Malgré leur défaite finale, ces dernières confirment qu’elles pourraient rapidement s’inviter parmi l’élite lors des prochains rendez-vous.

    Le suspense continue pour Salazar-Calvo qui affronteront prochainement Carolina Navarro et Melania Merino. Mention spéciale ici pour Navarro : toujours présente sur le circuit malgré les années, elle signe une nouvelle performance majeure après avoir écarté Patri Martínez et Esther Carnicero.

    Le tournoi s’annonce donc plus ouvert que jamais — aucune place n’est garantie lorsque chaque match peut faire basculer toute une saison.

  • Premier Padel à Dubaï : programme, calendrier, horaires et diffusion télé gratuite

    Premier Padel à Dubaï : programme, calendrier, horaires et diffusion télé gratuite

    Tl;dr

    • Le P1 de Dubaï débute le 9 novembre.
    • Principaux favoris et rivalités au sommet attendus.
    • Diffusion gratuite sur YouTube, Red Bull TV et ESPN.

    P1 de Dubaï : la tension monte chez les favoris

    Depuis la fin du Mondial par paires, l’attente était palpable. Les meilleurs joueurs de Premier Padel effectuent enfin leur retour en piste pour le P1 de Dubaï, avant-dernière étape majeure de la saison. L’événement, accueilli dans l’imposant Hamdan Sports Complex, promet des conditions indoor tempérées, idéales pour une compétition où chaque point comptera double – d’autant plus que cette catégorie P1 distribue un volume élevé de points et de prize money.

    Des tableaux relevés et des chocs attendus

    Du côté masculin, difficile d’ignorer la lutte féroce qui se profile. Les récents vainqueurs, Ale Galán et Fede Chingotto, tenteront d’enchaîner face à une opposition redoutable. Pour parvenir en finale, ils devront notamment franchir l’obstacle posé par des paires comme Capra/Goñi, puis potentiellement Sanz/Navarro ou encore Lebrón/Stupa. À surveiller également, la progression de la paire Arturo Coello/Agustín Tapia, avec un parcours semé d’embûches contre notamment Bergamini/Leal ou Coki/Yanguas. Quelques affiches s’annoncent déjà palpitantes : citons ce possible quart entre « Lebrón/Stupa » et « Di Burguer » », ou encore le duel attendu entre « Coki/Yanguas » et « Fran Guerrero/Momo » ».

    Chez les dames, le suspense reste entier autour du leadership du classement. La paire dominatrice composée d’Ari Sánchez et Paula Josemaría, victorieuse du précédent tournoi, pourrait croiser en route des adversaires telles que Fassio/Llaguno, puis sans doute Claudia/Bea. De l’autre côté du tableau, attention à l’équipe formée par Gemma Triay et Delfi Brea, qui devra déjouer les plans de Araujo/Ustero. À ne pas manquer également : le choc potentiel entre « Marta Ortega/Tamara Icardo » et « Bea González/Claudia Fernández » en quarts.

    Calendrier précis et diffusion accessible à tous

    La programmation du tournoi s’étale du 9 au 16 novembre, rythmant la semaine entre matinées et soirées sportives. Pour y voir plus clair dans cet emploi du temps chargé :

    • Mardi 11 et mercredi 12 novembre : seizièmes de finale.
    • Jeudi 13 : huitièmes (dès 7h00).
    • Vendredi 14 : quarts (à partir de 9h00).
    • Samedi 15 : demi-finales (13h00).
    • Dimanche 16 : finales (15h00).

    Toute modification sera signalée via les canaux officiels de la FIP – Fédération Internationale de Pádel ou les réseaux sociaux.

    Dubaï à suivre partout… gratuitement !

    L’un des grands atouts de ce rendez-vous réside dans sa diffusion gratuite. Toutes les premières phases sont proposées sur le canal YouTube officiel de Premier Padel, avec retransmissions multilingues. Dès les quarts vendredi, c’est l’application Red Bull TV qui prend le relais pour offrir les rencontres décisives en streaming. Enfin, à l’international – notamment en Amérique latine – c’est le groupe ESPN qui détient les droits exclusifs.

    Entre suspense sur les courts et accessibilité totale côté médias, ce P1 de Dubaï s’annonce comme un sommet incontournable pour tous les passionnés de padel.

  • Galán et Chingotto s’imposent en duo et relancent la course à la première place mondiale

    Galán et Chingotto s’imposent en duo et relancent la course à la première place mondiale

    Tl;dr

    • Galán et Chingotto remportent le titre mondial en double.
    • Ils réduisent l’écart avec Coello et Tapia au classement.
    • La lutte pour le trône du padel reste ouverte.

    Un duel qui relance la hiérarchie du padel mondial

    La scène était presque familière pour les amateurs de padel, mais cette finale, disputée à Koweït, n’avait rien d’anodin. Pour Ale Galán et Fede Chingotto, il s’agissait de plus que d’un simple trophée : une occasion rêvée de se rapprocher des intouchables Arturo Coello et Agustín Tapia, maîtres absolus de la discipline depuis deux ans. Cette victoire mémorable leur permet non seulement d’ajouter un prestigieux titre mondial à leur palmarès, mais aussi de bousculer la dynamique du circuit.

    L’entame à sens unique des favoris

    Pourtant, tout avait commencé sous le signe de la domination pour les actuels numéro un. En quelques minutes à peine, Coello et Tapia, bien qu’arrivés un peu diminués – des signaux étaient apparus dès les quarts de finale, puis en demi-finale –, imposaient leur rythme effréné. Prise de la volée implacable, attaques chirurgicales : le duo espagnol-argentin ne laissait aucun répit et s’offrait logiquement le premier set sur le score sans appel de 6-2.

    Le réveil saisissant de Galán et Chingotto

    On aurait pu croire alors que l’issue serait expéditive. Mais voilà : depuis plusieurs semaines, « Chingalán » a su museler ses doutes. Dans un second set accroché où chaque échange relevait du bras de fer mental, les hommes guidés par Jorge Martínez ont fini par trouver la faille. Un break opportun leur permettait d’égaliser à une manche partout (7-5), réchauffant encore l’atmosphère sur le court.

    À ce moment précis, le spectacle a basculé. Porté par une intensité rare, Fede Chingotto, infatigable en défense et maître du tempo depuis la ligne du fond, sortait le grand jeu. À ses côtés, Ale Galán affinait ses coups et sa lecture tactique jusqu’à faire céder définitivement leurs adversaires. Submergés par la justesse adverse, les numéros un mondiaux semblaient à court d’idées lors d’un ultime set remporté 6-2 par leurs rivaux.

    Ligne droite finale : suspense total pour le trône mondial

    Ce triomphe bouleverse désormais la course au leadership : en effet, grâce à ce succès décisif, Galán et Chingotto se repositionnent à portée immédiate du sommet du classement. Le suspense promet d’être haletant lors des prochaines étapes majeures :

    • P1 de Dubaï ;
    • Major du Mexique ;
    • Tour Finals de Barcelone.

    Une certitude demeure : selon les observateurs, cette paire a redéfini l’équilibre du circuit international. Désormais détenteurs du titre suprême de l’année au Koweït, ils adressent un signal limpide : rien n’est joué dans la bataille pour le numéro un mondial.

  • Ari Sánchez et Paula Josemaría s’imposent au Mondial en duo et marquent les esprits

    Ari Sánchez et Paula Josemaría s’imposent au Mondial en duo et marquent les esprits

    Tl;dr

    • Sánchez et Josemaría remportent le Mondial par paires.
    • Elles se rapprochent du sommet du classement féminin.
    • Victoire décisive face à Triay et Brea à Koweït.

    Un retour en force sur la scène mondiale

    Après une période de doute, la paire composée d’Ari Sánchez et d’Paula Josemaría vient de signer une performance qui risque bien de marquer durablement le circuit du pádel féminin. Sur le court spectaculaire du championnat du monde à Koweït, les deux joueuses espagnoles – respectivement surnommées « Magic » et « Dinamita » – ont su retrouver leur meilleur niveau pour décrocher l’un des trophées les plus convoités depuis qu’elles font équipe.

    Une finale sous haute tension

    Face à elles, la redoutable alliance formée par Gemma Triay et Delfi Brea. Jusque-là, un duo qui leur avait posé de sérieuses difficultés, puisqu’en plusieurs confrontations directes, Sánchez et Josemaría n’avaient arraché qu’une seule victoire. Mais cette fois-ci, le scénario a basculé. D’entrée de jeu, Triay et Brea prennent l’avantage, concrétisant un break qui aurait pu miner le moral de leurs adversaires. Pourtant, loin de céder à la pression, les Espagnoles inversent la tendance au prix d’une ténacité exemplaire : quelques échanges plus tard, elles s’adjugent le premier set 6-3.

    Soutenues par l’expérience des revers passés – où elles avaient souvent flanché après avoir mené – Sánchez et Josemaría haussent alors le ton. Leur supériorité devient nette en fin de match : un second set remporté sur le même score scelle une victoire sans appel.

    Une remontée au classement en vue

    Ce succès ne se limite pas au prestige du titre mondial. Grâce aux 2 000 points engrangés lors de cette compétition inaugurale du nouveau championnat par paires, Sánchez et Josemaría comblent significativement l’écart qui les sépare encore du sommet du classement international féminin. Il ne leur reste désormais que 2 310 points à rattraper sur leurs rivales directes, Triay et Brea ; autrement dit, tout reste ouvert pour une reprise rapide du leadership.

    Un avenir relancé pour une équipe légendaire

    Pour mieux saisir la portée de cette victoire, il suffit de rappeler que cette saison encore, certains doutaient de la capacité d’Ari et Paula à rivaliser avec leurs principales concurrentes. Leur parcours européen laissait déjà présager un retour en forme ; la démonstration offerte au Moyen-Orient confirme qu’il faudra compter sur elles jusqu’au bout. Voilà ce qui fait dire dans l’entourage du circuit : « cette doublette veut réécrire l’histoire du pádel féminin. »

  • Les principaux prétendants au titre lors du Mondial par équipes de padel

    Les principaux prétendants au titre lors du Mondial par équipes de padel

    Tl;dr

    • Koweït accueille le premier Mondial par équipes de padel.
    • Favoris masculins et féminins habituels dominent la compétition.
    • Aucune restriction de nationalité pour l’inscription des joueurs.

    Un nouveau chapitre pour le padel mondial

    Le Koweït attire cette semaine tous les regards du monde du padel en accueillant une épreuve inédite : la première édition du Mondial par équipes. Ce tournoi, équivalent à un Major au niveau du nombre de points distribués pour le classement professionnel, s’impose déjà comme l’un des événements majeurs de la saison. Signe particulier, il n’existe aucune contrainte liée à la nationalité des joueurs ou joueuses engagés ; chacun a donc pu conserver sa paire habituelle, mélangeant ainsi les nationalités et préservant l’alchimie qui fait souvent la différence sur le court.

    Les favoris répondent présents chez les hommes

    Dans ce contexte, difficile d’imaginer un bouleversement majeur dans la hiérarchie. Les regards se tournent logiquement vers Arturo Coello et Agustín Tapia, considérés comme la première force du tournoi malgré quelques passages à vide récents. Leur domination ne saurait cependant masquer l’excellente dynamique de Chingotto et Galán, qui ont remporté trois des quatre derniers tournois : une série qui pourrait bien leur permettre de menacer la suprématie des favoris s’ils venaient à s’imposer ici, et les rapprocher dangereusement de la tête du classement FIP. Derrière ces deux paires phares, certaines équipes entendent bien bousculer l’ordre établi :

    • Franco Stupaczuk et Juan Lebrón, capables d’exploits sur un bon jour ;
    • Coki Nieto et Mike Yanguas, toujours solides face aux meilleurs.

    Mais, soyons francs, un exploit venu d’une paire moins cotée paraît difficilement envisageable au vu du plateau.

    Tensions similaires chez les femmes : Triay et Brea veulent garder la main

    Le tableau féminin n’est pas en reste puisque là aussi, aucune restriction n’empêche les associations transnationales. La logique veut que les favorites habituelles s’imposent comme principales prétendantes au titre. À ce jeu, Gemma Triay et Delfi Brea doivent absolument l’emporter pour consolider leur position de numéro un mondial après une saison quasi parfaite — malgré une absence lors du dernier tournoi due à des soucis physiques. Mais gare à la résurgence d’Ari Sánchez et Paula Josemaría, revenues à un niveau exceptionnel depuis leur retour d’Europe.

    Coup de projecteur sur les outsiders ambitieux

    Certains tandems rêvent toutefois de déjouer tous les pronostics. Dans le circuit féminin notamment, Bea González et Claudia Fernández, peu convaincantes ces dernières semaines mais dotées d’un talent rare déjà aperçu à Madrid, pourraient jouer les trouble-fêtes si tout s’aligne en leur faveur.

    Au final, ce premier Mondial par équipes propose une scène unique où se mêlent ambitions personnelles et enjeux collectifs, redistribuant subtilement les cartes d’un circuit professionnel plus ouvert que jamais.

  • Championnat du monde de padel par équipes : programme, horaires et diffusion TV gratuite

    Championnat du monde de padel par équipes : programme, horaires et diffusion TV gratuite

    Tl;dr

    • Début du Mondial par Paires le 3 novembre.
    • Diffusion gratuite sur YouTube et Red Bull TV.
    • Favoris masculins et féminins déjà identifiés.

    Un Mondial par Paires très attendu au Koweït

    En plein cœur de la saison, sans répit pour les athlètes, le calendrier de la Fédération Internationale de Pádel (FIP) s’apprête à accueillir l’un des rendez-vous majeurs : le Mondial par Paires. Cette compétition, organisée en indoor dans l’enceinte de The Arena à Koweït, promet des affrontements intenses sous une chaleur modérée et offre surtout un enjeu de taille : désigner la meilleure paire du monde.

    Tableaux relevés et duels attendus chez les hommes et les femmes

    Chez les hommes, deux tandems dominent l’attention. D’une part, Ale Galán et Fede Chingotto, sacrés lors du précédent tournoi après avoir triomphé en finale face à Jon Sanz et Paquito Navarro. De l’autre côté, on retrouve la solide paire Arturo CoelloAgustín Tapia, opposée dès les premiers tours à des adversaires coriaces comme Patiniotis/Moya, puis potentiellement aux redoutables duos Coki/Yanguas, voire Lebrón/Stupa. Quant à Galán et Chingotto, leur parcours pourrait croiser celui de rivaux tels que Sánchez/Gil, avant un éventuel duel choc en demi-finale.

    Chez les femmes, la compétition n’est pas moins serrée. Le tandem formé par Ari Sánchez et Paula Josemaría, victorieuses lors du dernier tournoi devant Ale Salazar et Martina Calvo, semble bien armé pour affronter successivement Fassio/Llaguno, puis les paires solides comme Guinart/Virseda. En parallèle, attention à l’autre grand duo : Gemma Triay/Delfi Brea. Quelques quarts de finale pourraient d’ailleurs réserver des surprises :

    • Tamara/Marta vs Bea/Claudia
    • Salazar/Calvo vs Araujo/Ustero

    Calendrier précis et diffusion intégrale en streaming gratuit

    Le tournoi s’étalera du 3 au 9 novembre. Les seizièmes de finale auront lieu les 4 et 5 novembre, suivis des huitièmes le jeudi 6 (dès 10h), puis des quarts vendredi, des demi-finales samedi (dès midi) et enfin la grande finale dimanche après-midi. Toute modification de programme sera annoncée via la page officielle de la FIP.

    Pour ne rien manquer, chaque rencontre jusqu’aux quarts sera accessible gratuitement sur le canal YouTube officiel de la FIP – commentaires disponibles en espagnol ou anglais. Dès les quarts de finale, la plateforme Red Bull TV prendra le relais pour diffuser les matchs décisifs. À noter aussi que l’intégralité du tournoi pourra être suivie via ESPN dès lors que l’on réside en Amérique centrale ou du Sud.

    L’enjeu majeur : le titre mondial… mais aussi le classement !

    Outre son prestige, ce Mondial distribue un maximum de points pour le classement international FIP – autant qu’un Major –, renforçant ainsi la lutte pour la place de numéro un mondial. L’ambiance devrait donc être électrique alors que s’annonce une semaine capitale pour tous les acteurs majeurs du padel mondial.

  • Un joueur emblématique de padel annonce soudainement sa retraite : « Je suis en paix »

    Un joueur emblématique de padel annonce soudainement sa retraite : « Je suis en paix »

    Tl;dr

    • Ramiro Moyano prend sa retraite après le Major de Mexico.
    • Il poursuivra sa carrière comme entraîneur à la Rafa Nadal Academy.
    • Il rêve de jouer un dernier tournoi avec son fils.

    Une carrière exemplaire touche à sa fin

    À 36 ans, Ramiro Moyano s’apprête à tirer sa révérence. Figure majeure du circuit professionnel de padel ces dix dernières années, l’Argentin a choisi le prestigieux Major du Mexique de Premier Padel comme ultime rendez-vous avant d’accrocher définitivement la raquette. Un choix longuement mûri, dont il parlait déjà dans l’émission Veinte Diez : « Je suis content et en paix avec cette décision ».

    L’héritage d’un champion discret

    Si certains chiffres impressionnent, c’est bien l’empreinte humaine laissée par Moyano qui prime. Il a partagé le terrain avec des références telles que Juan Martín Díaz, Xisco Gil, ou encore Cristian Gutiérrez. Mais c’est aux côtés de Maxi Grabiel qu’il connaîtra ses plus grands succès : plusieurs participations au Master Final et un titre de MVP lors des finales de 2015, malgré une place de finaliste. Dès 2012, alors qu’il n’était encore qu’une promesse, il remporte déjà le championnat du monde avec l’équipe d’Argentine. Si son palmarès n’est pas le plus fourni du circuit, Moyano est resté compétitif avec des partenaires comme Juan Cruz Belluati, gardant un niveau remarquable jusqu’au bout.

    L’après-carrière : transmission et passion intacte

    Basé désormais à Mallorca, Ramiro n’a nullement l’intention de couper les ponts avec ce sport qui l’a façonné : il fait aujourd’hui partie de l’équipe technique de la Rafa Nadal Academy. Il assure vouloir continuer à transmettre son expérience : « Je resterai lié au padel parce que c’est ma passion et cela m’a accompagné toute ma vie ». Les jeunes joueurs peuvent ainsi compter sur ses qualités pédagogiques, sa connaissance tactique pointue et un style résolument offensif.

    Pour clore cette trajectoire hors du commun, Moyano nourrit cependant un vœu très personnel : disputer un tournoi officiel en duo avec son fils aîné, déjà engagé dans les premiers échelons professionnels. Ce rêve – et la perspective de transmettre bien plus qu’un savoir-faire – vient cristalliser une préoccupation profonde chez lui : accorder du temps à la famille après des années rythmées par les tournois internationaux.

    Voici les trois axes qui marquent ce passage de témoin :

    • L’héritage familial, devenu essentiel après avoir vécu séparations et distance.
    • L’envie d’accompagner la nouvelle génération, sur les pistes comme en dehors.
    • L’idée d’une transmission symbolique lors d’un dernier tournoi père-fils.

    L’avenir reste ouvert… et passionnément padel

    Cette retraite sportive ne signifie en rien un adieu définitif : la trace laissée par Ramiro Moyano continuera d’inspirer, entre rêves familiaux et ambitions formatrices. Pour lui, la page ne se tourne jamais vraiment tant que subsistent la passion… et une raquette à portée de main.

  • Galán et Chingotto s’imposent à NewGiza : où en est la course au numéro un ?

    Galán et Chingotto s’imposent à NewGiza : où en est la course au numéro un ?

    Tl;dr

    • Chingotto et Galán relancent la course au sommet.
    • Prochaines compétitions décisives pour le classement mondial.
    • Sánchez et Josemaría gardent espoir chez les femmes.

    La lutte pour la première place mondiale s’intensifie

    En Égypte, une absence remarquée a transformé la dynamique du circuit mondial de padel. Tandis que Arturo Coello et Agustín Tapia manquaient à l’appel lors du P2 de NewGiza, leurs poursuivants, Ale Galán et Fede Chingotto, n’ont pas laissé passer leur chance. Leur victoire sur le sol égyptien relance un duel qui semblait jusqu’alors déséquilibré.

    Un écart réduit, tout reste à jouer

    Si le classement général donne encore l’avantage aux « Golden Boys » avec leurs 14 100 points, la fameuse « Race » — ce baromètre clé avant les Tour Finals — raconte une toute autre histoire : seuls 1 480 points séparent désormais les deux binômes. Galán et Chingotto, forts de trois titres sur quatre tournois récents, se retrouvent ainsi avec 12 620 unités. L’écart, jadis abyssal, fond rapidement alors que la saison entre dans sa dernière ligne droite.

    Koweït, Dubaï et Mexique : des étapes cruciales à venir

    Le suspense ne fait que commencer. Dès la semaine prochaine, le très attendu Mondial par paires distribuera des points précieux — jusqu’à 2 000 unités pour les vainqueurs. Une finale opposant ces deux équipes pourrait faire osciller l’écart entre 680 et 2 480 points. Ensuite viendront le P1 de Dubaï puis le Major du Mexique. Autrement dit, chaque performance pèsera lourd :

    • Koweït : Mondial par paires (points équivalents à un Major)
    • Dubaï : P1 (tournoi majeur du circuit)
    • Mexique : Major (dernière étape avant Barcelone)

    Une chose est sûre, si Chingotto et Galán parviennent à s’imposer lors d’un de ces rendez-vous, ils arriveront à Barcelone avec une chance réelle de détrôner leurs rivaux. Mais en cas d’échec successif, Coello et Tapia conserveraient leur trône pour une saison supplémentaire.

    L’espoir subsiste aussi chez les femmes

    Chez les dames, la situation demeure complexe mais loin d’être figée. L’absence de Gemma Triay et Delfi Brea à NewGiza a permis à Ari Sánchez et Paula Josemaría, championnes sortantes du tournoi, de se rapprocher légèrement au classement. Malgré un retard conséquent, elles comptent actuellement 11 850 points contre 14 160 pour leurs rivales. Une performance décisive au Koweït serait susceptible de ramener l’écart sous la barre des 1 500 unités… sauf si Triay et Brea frappent fort. À ce stade, rien n’est encore écrit dans cette lutte acharnée où chaque tournoi peut faire basculer l’histoire du padel mondial.

  • La Hexagon Cup 2026 lève le voile sur les dates de ses matchs

    La Hexagon Cup 2026 lève le voile sur les dates de ses matchs

    Tl;dr

    • La Hexagon Cup 2026 se jouera à la Caja Mágica.
    • Huit équipes élites s’affronteront durant cinq jours.
    • Les meilleurs mondiaux présents, spectacle garanti dès l’ouverture.

    Un rendez-vous incontournable pour le padel mondial

    Alors que l’excitation monte dans l’univers du padel, la prochaine édition de la Hexagon Cup, prévue du 28 janvier au 1er février 2026, s’annonce comme un événement majeur. Cette fois, c’est la mythique Caja Mágica de Madrid qui accueillera le tournoi, offrant une scène spectaculaire où les regards des amateurs convergeront vers les plus grandes stars internationales.

    Huit formations se disputeront âprement le titre lors de cette compétition qui attire chaque année davantage d’attention. Parmi elles, l’équipe de KRÜ Padel by Taktika, emmenée par Kun Agüero et Gabriel Pérez Krieb, tentera de conserver son trophée. Mais la tâche ne sera pas simple : les prétendants sont nombreux, dont ADvantage Padel Team, vainqueur en 2024, ou encore la redoutable Rafa Nadal Academy, finaliste malheureux des deux dernières éditions.

    L’élite sur les pistes madrilènes

    Dès le coup d’envoi, le plateau promet du grand spectacle. Dès mercredi, les spectateurs auront l’occasion de voir à l’œuvre des numéros un mondiaux tels qu’Agustín Tapia (RL9) ou Gemma Triay (Rafa Nadal Academy). À noter que chaque journée offrira des affrontements masculins et féminins sur la piste centrale, mais aussi une vitrine pour la nouvelle génération avec des rencontres « Next Gen » sur le court numéro trois. Cette alternance annuelle fera la part belle aux jeunes talents masculins en 2026.

    Voici les points forts du programme :

    • Trois matchs masculins, trois féminins et deux rencontres Next Gen chaque jour.
    • Débuts programmés à partir de 11h00 dans une ambiance électrique.
    • Des finales prévues dimanche, avec titres et places d’honneur en jeu.

    Noms prestigieux et batailles annoncées

    Le tournoi rassemblera tous les ingrédients pour ravir les passionnés : rivalités anciennes et nouvelles alliances forgées lors du dernier draft. Des paires telles que Delfina Brea – Martina Calvo (ADvantage Team) ou encore Sofía Araújo – Claudia Jensen (KRÜ Padel Team) promettent de faire vibrer le public. Parmi les visages attendus : Pablo Cardona – Franco Stupaczuk, figures phares de la Rafa Nadal Academy, ouvriront d’ailleurs la compétition face à Eleven Eleven Team. Le samedi marquera la fin des phases régulières avec notamment la présence du numéro un mondial masculin, Arturo Coello, épaulé par Coki Nieto.

    Cinq jours au sommet pour désigner le roi du padel mondial

    En définitive, difficile de nier que cette édition 2026 s’impose déjà comme l’un des rendez-vous phares du calendrier international. « Tous les jours les spectateurs pourront voir des numéros un en piste dans un cadre iconique comme la Caja Mágica… Cela nous consolide dans l’élite mondiale du padel. », affirme fièrement Sergio Lewin, directeur sportif de l’événement. Cinq jours intenses où chaque match comptera, jusqu’à ce qu’une équipe soulève enfin le précieux trophée tant convoité.