Tl;dr
- Galán écarte tout retour avec Lebrón.
- Sa relation avec Chingotto s’affirme malgré les revers.
- Les tensions personnelles marquent la séparation des anciens partenaires.
Un duo mythique définitivement brisé
Au fil des mois, la rupture entre Ale Galán et Juan Lebrón s’est transformée en feuilleton incontournable du pádel. Leur séparation, officiellement annoncée lors du Mondial de Doha, n’a cessé d’alimenter les conversations. La tension entre les deux joueurs, jadis inséparables sur le court, s’est confirmée dans une récente interview accordée par Ale Galán à la chaîne VeinteDiez. Celui-ci déclare sans détour : « Il n’y a plus de relation. Le respect prime, et certaines choses avec Juan n’étaient pas acceptables ».
Tensions persistantes et décisions assumées
Si certains espéraient un éventuel retour du tandem, les propos de l’ancien numéro un mondial se veulent sans ambiguïté. Malgré une ultime collaboration lors du Mondial au Qatar – rencontre qui ne s’est d’ailleurs pas soldée par le succès escompté pour l’équipe d’Espagne –, la fracture est bien réelle. « La décision de jouer à nouveau ensemble venait du staff, mais cela n’a pas porté ses fruits. J’avais Juan très proche mais ça n’a pas suffi », confie-t-il aujourd’hui.
En revenant sur la fin de leur partenariat, Ale Galán précise avoir pris sa décision dès le Major de Paris 2023. Il admet toutefois avoir envisagé un sursis après trois mois particulièrement positifs hors des terrains. Cependant, une fois la rupture officialisée à Doha, il a tenu parole en contactant directement son nouvel allié, le solide Fede Chingotto, avec qui il partage désormais l’aventure.
L’après-Lebrón : confiance renouvelée en Chingotto
Certains observateurs avancent que les derniers résultats mitigés – notamment face à la paire Coello-Tapia – pourraient motiver de nouveaux changements chez Galán. Mais ce dernier coupe court aux spéculations : « Je ne songe à aucun changement. Ceux qui y croient ne me connaissent pas vraiment. » Son engagement envers Chingotto est total et il rappelle fermement qu’à ses yeux :
- Fede Chingotto incarne le meilleur joueur à droite actuellement.
Comme il le souligne encore : « C’est un partenaire exceptionnel sur le plan émotionnel comme sportif ; rien ne me rendrait plus fier que d’atteindre la place de numéro un avec lui. »
Lourdeurs du passé et perspectives pour l’avenir
Le souvenir amer d’une volée ratée lors du tie-break décisif contre l’Argentine hante encore Galán : « C’est le coup qui me pèse le plus. Je me tiens responsable de cet échec collectif. » Mais loin de s’attarder sur ces regrets, il insiste désormais sur la nécessité d’aller de l’avant – définitivement sans Lebrón mais avec une ambition intacte aux côtés de Chingotto.
En somme, cette page tournée marque une nouvelle dynamique dans la carrière d’un champion déterminé à forger un nouveau chapitre sous les couleurs madrilènes.









