Author: Christophe

  • Voici combien remportent les vainqueurs d’un Major lors du circuit Premier Padel

    Voici combien remportent les vainqueurs d’un Major lors du circuit Premier Padel

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    • Primes des « Major » supérieures à 500 000 € par catégorie.
    • Parité totale des récompenses hommes-femmes.
    • 2 000 points au classement pour les vainqueurs.

    Des récompenses inédites pour le padel professionnel

    L’irruption de Premier Padel sur la scène du padel mondial a bouleversé les usages, notamment avec l’introduction d’un prize money inédit. Bien que d’autres compétitions aient depuis tenté de rivaliser en rehaussant leurs dotations, le circuit qatari maintient des sommes très attractives, particulièrement lors des épreuves phares : les Major et le prestigieux Tour Finals. Il faut rappeler que ces rendez-vous se distinguent autant par leur générosité financière que par la renommée qu’ils confèrent aux joueurs.

    Les « Major » : quatre étapes clés et une récompense équitable

    Chaque saison ne compte que quatre événements estampillés Major, comparables aux Grand Chelem du tennis. Organisés à Doha, Rome, Paris et México, ils s’accompagnent en fin d’année d’un ultime affrontement à Barcelone, le fameux Tour Finals. Fait marquant : tous ces tournois garantissent une parfaite égalité des primes entre la catégorie masculine et féminine, perpétuant ainsi l’engagement initié sur le circuit du World Padel Tour. Cette avancée dans la parité sportive reste un signe fort, visible dans chaque distribution de récompenses.

    Détail des dotations et du barème de points en 2025

    Pour ceux qui s’intéressent au concret, voici ce que rapportent ces « Major » : chaque tournoi distribue plus de 525 000 € par tableau, une manne dont bénéficient surtout ceux qui accèdent aux dernières marches du podium. Les gagnants empochent chacun 47 250 € ; finalistes, 23 625 € ; demi-finalistes, 13 125 € ; quarts de finalistes, 8 531 € ; et huitièmes, 5 250 € .

    Côté classement, l’enjeu est tout aussi stratégique. Remporter un Major offre 2 000 points , tandis que les finalistes récoltent 1 200 points . Le barème poursuit ainsi sa progression :

    • Demi-finalistes : 720 points
    • Quarts de finalistes : 360 points
    • Huitièmes : 180 points

    Pays hôtes et prochaines échéances sur le circuit international

    L’édition actuelle bat son plein cette semaine à Rome, théâtre devenu incontournable pour la discipline. Après l’Italie, cap sur un autre haut lieu sportif : en septembre, c’est sur le mythique court de Roland Garros, à Paris, que s’affronteront les meilleurs mondiaux. Le dernier grand rendez-vous aura lieu en novembre à Acapulco, concluant une saison où enjeux sportifs et financiers se confondent désormais au plus haut niveau du padel professionnel.

  • De Roland-Garros à ses débuts en Major de padel en 48h : une première balle manquée après cinq minutes

    De Roland-Garros à ses débuts en Major de padel en 48h : une première balle manquée après cinq minutes

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    • Sara Errani débute au Premier Padel Italy Major.
    • Elle brille en double à Roland-Garros 2024.
    • Transition assumée vers le padel après le tennis.

    Une nouvelle aventure pour Sara Errani

    À peine sacrée à Paris, Sara Errani fait déjà sensation du côté de Rome. La récente championne olympique en double aux Jeux de 2024 et tenante du titre à Roland-Garros en double mixte et féminin, a décidé d’embrasser une nouvelle étape : elle s’aligne cette semaine au prestigieux Italy Major de Premier Padel, deuxième grand rendez-vous du circuit international. Arrivée au cœur du Foro Italico, la joueuse italienne affiche une ambition intacte, cette fois raquette de padel en main.

    D’un triomphe parisien à l’ambition romaine

    Le palmarès d’Sara Errani s’est encore étoffé la semaine dernière sur la terre battue parisienne. Aux côtés d’Andrea Vavassori, elle a décroché un nouveau trophée en double mixte à Roland-Garros, avant de rééditer l’exploit dès le lendemain avec sa compatriote Jasmine Paolini. Ensemble, elles ont dominé la paire DanilinaKrunic pour s’imposer dans le tableau féminin. Si l’on ajoute à cela ses récentes participations sur le circuit organisé par la Fédération Internationale de Padel, il ne fait guère de doute que son agenda sportif reste particulièrement chargé.

    Un duo prometteur pour le padel italien

    Ce lundi, c’est donc sur les courts du mythique complexe romain que l’on a pu apercevoir Errani, déjà très attendue par les passionnés locaux. Munie d’une wildcard, elle formera une paire inédite avec Giulia Dal Pozzo, considérée comme l’un des plus beaux espoirs du padel transalpin. Leur premier match aura lieu demain, pas avant 18h30, face à la redoutable équipe composée de Sandra Bellver et Maria Eulalia Rodríguez, respectivement classées 58e et 43e au classement FIP. L’engouement est palpable : lors des premiers entraînements, on pouvait entendre un spectateur glisser, non sans admiration : « Tardó cinco minutos en fallar una bola ».

    L’après-tennis déjà bien lancé ?

    Malgré son retrait récent du simple lors du WTA 1000 de Rome, Sara Errani continue d’afficher un style offensif et confiant au filet. Pour elle, l’avenir semble clairement se dessiner autour des disciplines collectives : doubles sur les courts de tennis ou désormais padel. Une transition tout sauf improvisée qui confirme sa volonté de rester au plus haut niveau… tout en explorant de nouveaux horizons sportifs.

  • Classement FIP après le P1 de Buenos Aires : du mouvement au sommet mondial

    Classement FIP après le P1 de Buenos Aires : du mouvement au sommet mondial

    Tl;dr

    • Changements majeurs dans le classement féminin du padel.
    • Lucas Bergamini grimpe au classement masculin après Buenos Aires.
    • Coello et Tapia reprennent la tête de la Race FIP.

    Mouvements clés au sommet du padel mondial

    La ferveur qui a embrasé les tribunes de Buenos Aires s’est immédiatement ressentie sur les courts. Ce tournoi, considéré comme l’un des rendez-vous incontournables de l’année malgré son statut hors « Major », a offert son lot de rebondissements et redistribué les cartes au sein de la Fédération Internationale de Padel (FIP). Le public argentin n’a pas été déçu : surprises et chutes inattendues ont ponctué une compétition marquante pour la hiérarchie mondiale.

    Bouleversements chez les femmes : un trône retrouvé

    Du côté féminin, l’ordre établi a vacillé. Après le P2 d’Asunción, Gemma Triay avait pris les commandes, devançant Ari Sánchez et Paula Josemaría. Mais à peine arrivée en Argentine, la tendance s’est inversée : « Sánchez et Josemaría récupèrent leur trône  » grâce à une victoire éclatante en finale. De son côté, Triay, stoppée en demi-finale alors qu’elle défendait un capital de points conséquent, doit désormais se contenter de la deuxième marche.

    Les bouleversements ne s’arrêtent pas là : Marta Ortega recule au huitième rang, pendant que Sofía Araujo et Bea González gagnent chacune une place. En queue du top-10, Vero Virseda, bien que sortie prématurément d’Asunción puis de Buenos Aires, subtilise la dixième position à Lucía Sainz. Il faut aussi saluer l’incroyable ascension de la très jeune Martina Calvo, 16 ans seulement, qui, après avoir atteint les demi-finales avec Aranza Osoro, bondit littéralement de 18 places pour atteindre la 36e.

    Côté masculin : stabilité mais percées notables

    Chez les hommes, les ténors gardent leurs positions dans le top-10 malgré des éliminations précoces comme celles de Yanguas ou Coki. Pourtant, le grand vainqueur reste sans conteste le Brésilien Lucas Bergamini, désormais treizième mondial après avoir dépassé Pablo Cardona et Edu Alonso. Plus bas dans le classement, quelques progressions méritent d’être mentionnées :

    • Pablo Lijó : +8 places
    • David Gala : +5 places
    • Ramiro Valenzuela : +6 places

    Par ailleurs, on constate des avancées discrètes mais significatives pour Jairo Bautista, passé devant Fran Guerrero, tandis que Sanyo Gutiérrez retrouve un peu d’élan.

    Nouveaux leaders dans la Race FIP : Coello et Tapia en tête

    La dynamique est différente si l’on considère la « classification parallèle » instaurée par la FIP. Cette Race FIP ne prend en compte que les résultats de la saison en cours. Là aussi, tout a basculé suite au tournoi paraguayen : « Avec leur abandon en demi-finale causé par un problème de santé côté Galán, Chingotto-Galán ont laissé filer leur première place au profit d’Arturo Coello et Agustín Tapia » . Les nouveaux leaders s’installent solidement aux commandes. Derrière eux, Paquito Navarro et Lucas Bergamini complètent désormais le top cinq annuel après avoir battu Leo Augsburger et Pablo Cardona.

    Enfin, chez les femmes dans cette course spécifique, « Delfi Brea et Gemma Triay conservent leur avance malgré le succès d’Ari Sánchez et Paula Josemaría » . Non loin derrière, Martina Calvo – toujours elle – fait parler d’elle dans la course aux places qualificatives pour le Tour Finals.

  • Agustín Tapia et Arturo Coello brillent à Buenos Aires et confirment leur statut de champions

    Agustín Tapia et Arturo Coello brillent à Buenos Aires et confirment leur statut de champions

    Tl;dr

    • Coello et Tapia remportent le titre en Argentine.
    • Navarro et Bergamini dominés, score final : 6-2/6-2.
    • Les numéros un reprennent la tête du classement.

    Coello et Tapia dominent la finale à Buenos Aires

    L’atmosphère était électrique au Parque Roca, où la paire composée d’Arturo Coello et Agustín Tapia a de nouveau prouvé pourquoi elle occupe la place de numéro un mondial. Face à leur public, le duo s’est imposé sans bavure, ajoutant un nouveau trophée à une collection déjà impressionnante. Malgré des débuts de tournoi hésitants, leur maîtrise s’est affirmée au fil des rencontres, jusqu’à offrir un récital lors d’une finale à sens unique.

    Un match à sens unique contre Navarro et Bergamini

    Opposés à Paquito Navarro et Lucas Bergamini, les favoris n’ont jamais laissé place au doute. Dès les premiers échanges, le rythme imposé par Coello et Tapia a étouffé toute velléité adverse. Un premier break fulgurant a donné le ton ; la magie du joueur argentin alliée à la régularité du joueur espagnol ont littéralement verrouillé le jeu. Un score sans appel, 6-2 dans chaque set, est venu traduire l’écart constaté sur le terrain.

    Il faut reconnaître que leurs adversaires, pourtant remarquables lors des tours précédents — profitant notamment du forfait d’Alejandro Galán — n’ont pas su élever leur niveau face à une telle opposition. Leur défense, brillante auparavant, s’est retrouvée impuissante devant l’inspiration du « Mozart » (Tapia) et du « King » (Coello). Quelques sursauts n’auront pas suffi pour rééquilibrer la rencontre.

    L’art de gagner même dans l’adversité

    Cette victoire prend une dimension particulière pour Tapia, qui triomphe à domicile avec panache. Le tournoi avait pourtant débuté sous de moins bons auspices : surface lente oblige, les numéros un ont dû puiser dans leurs ressources pour franchir chaque étape. Mais dès les demi-finales, le duo retrouvait ses automatismes pour finalement livrer sa meilleure prestation lors de l’ultime affrontement.

    Parmi les éléments marquants cette semaine :

    • Sensations mitigées en début de parcours, puis montée en puissance décisive.
    • Perturbation inattendue due au retrait de Galán, offrant une chance inédite aux outsiders.
    • Démonstration éclatante des leaders mondiaux en finale.

    Cap vers Rome avec confiance retrouvée

    Avec ce succès argentin, Coello et Tapia récupèrent la première place du classement Race, creusant encore l’écart avec leurs poursuivants. Alors que tous espéraient une confrontation directe contre « Chingalán », il faudra attendre. Pour Paquito et Bergamini, cette campagne reste prometteuse malgré tout ; quant aux champions du jour, ils abordent désormais le prochain rendez-vous — le prestigieux Major de Rome — avec une dynamique retrouvée et l’ambition affichée de régner encore sur le circuit Premier Padel.

  • Le porte-bonheur insolite de Chingotto et Galán, leur secret pour enchaîner les victoires

    Le porte-bonheur insolite de Chingotto et Galán, leur secret pour enchaîner les victoires

    Tl;dr

    • Chingotto et Galán triomphent sans perdre de set au Paraguay.
    • La présence du père de Chingotto, porte-bonheur confirmé.
    • Ils n’ont pas encore battu les numéros un cette saison.

    Un nouveau sacre pour Chingotto et Galán au Paraguay

    Après une période ponctuée de doutes et de critiques, la paire Ale GalánFede Chingotto a brillamment inversé la tendance lors du tournoi d’Asunción. Dominant chaque match sans concéder le moindre set, les deux joueurs se sont imposés avec autorité. Ce succès ne se limite pourtant pas à leur performance sportive : un élément singulier semble accompagner leurs victoires.

    Un porte-bonheur familial dans les gradins

    Curieusement, une constante émerge lorsqu’on observe les titres remportés par le duo cette saison. À deux reprises déjà, lors des tournois de Miami puis d’Asunción, la même silhouette était présente en tribune : celle du père de Fede Chingotto. L’intéressé ne cache pas l’influence bénéfique de cette présence : « Merci à mon papa, car chaque fois qu’il vient tout se passe bien. C’est un porte-bonheur pour moi qui nous porte chance », a-t-il confié avec émotion après leur dernier triomphe. Le phénomène n’est pas inédit ; déjà la saison passée, la famille Chingotto avait assisté à la victoire marquante du tandem lors du P1 de Mar del Plata.

    L’épreuve majeure reste à franchir

    Grâce à ces succès, la paire s’est hissée en tête du classement annuel, devenant actuellement la meilleure équipe de l’année. Toutefois, une ombre persiste au tableau : les matchs contre les numéros un mondiaux. Depuis près d’un an, ni l’« Alien » ni le « Ratón » n’ont réussi à dominer Arturo Coello et Agustín Tapia. La série est éloquente : neuf défaites consécutives face aux « Golden Boys ». Un constat que souligne le joueur de Leganés : « C’est le style qui nous met le plus en difficulté. »

    Bientôt une occasion rêvée à Buenos Aires ?

    Cette semaine, direction Buenos Aires où le circuit poursuit sa route. Si les deux équipes principales tiennent leur rang jusqu’en finale, ce sera alors une opportunité idéale pour tenter de briser la spirale négative. D’autant que cette fois encore, le fameux « talisman » familial sera là dans les gradins – un atout sur lequel mise aussi son partenaire : « Si on gagne un troisième titre avec la famille de Fede ici, on les embauche comme porte-bonheur officiel ! » Le rendez-vous argentin pourrait bien redistribuer les cartes dans la lutte pour le trône mondial du padel.

  • Les gains remportés par Chingotto et Galán après leur victoire à Asunción

    Les gains remportés par Chingotto et Galán après leur victoire à Asunción

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    • Victoire de González/Fernández et Galán/Chingotto à Asunción.
    • Le prize money total atteint 262 250 euros.
    • Chaque champion empoche 12 750 euros.

    Des champions couronnés à Asunción

    Ce dimanche, l’Asunción P2 2025 de Premier Padel a refermé ses portes après une semaine intense sur le court du SND Arena, cœur sportif de la capitale du Paraguay. Sous les projecteurs, deux duos se sont illustrés : chez les femmes, Bea González et Claudia Fernández, tandis que le tableau masculin a consacré la paire Ale GalánFede Chingotto. Leur victoire marque la conclusion du huitième tournoi inscrit au calendrier Premier Padel cette saison, précisément le quatrième en catégorie P2, soit la plus modeste des trois niveaux proposés par le circuit.

    Un prize money conséquent pour une épreuve P2

    À l’heure du bilan, un chiffre retient l’attention : le montant total du prize money. Cette édition d’Asunción P2 de Premier Padel 2025 affiche une dotation globale de 262 250 euros, selon le site officiel animé par la FIP et QSI. Une enveloppe qui récompense toutes les paires engagées, proportionnellement à leur parcours dans le tournoi.

    Détail des gains : une hiérarchie précise

    Dans ce type d’épreuve, la répartition financière s’avère rigoureusement structurée. Pour mieux saisir l’enjeu économique, voici comment les dotations sont attribuées à chaque joueur ou joueuse selon son avancée :

    • Vainqueur : 12 750 euros.
    • Finaliste : 7 500 euros.
    • Demi-finaliste : 4 125 euros.
    • Quart-de-finaliste : 2 625 euros.
    • Huitième-de-finaliste : 1 781 euros.
    • Seizième-de-finaliste : 1 172 euros.
    • Premier tour : 750 euros.

    Paysage économique et perspectives sur le circuit Premier Padel

    Le format des tournois en catégorie P2, bien qu’il soit considéré comme le plus accessible du circuit Premier Padel, offre néanmoins des récompenses substantielles. Cette grille de rémunération traduit non seulement l’évolution constante du padel professionnel mais aussi la volonté des organisateurs d’attirer des talents internationaux en garantissant une certaine équité. Au fil de la saison, il sera intéressant d’observer si cette dynamique se maintient et comment elle influence la compétitivité sur les autres étapes du calendrier.

  • Paquito Navarro : l’éternelle valeur sûre du padel

    Paquito Navarro : l’éternelle valeur sûre du padel

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    • Le pádel reprend à Asunción après une pause agitée.
    • Paquito Navarro incarne la passion et la résilience du sport.
    • Son charisme inspire le public, au-delà des frontières.

    Une reprise sous tension pour le circuit international

    Après une pause marquée par des polémiques, le pádel retrouve son souffle à Asunción. Les meilleurs joueurs de la planète, parfois encore échaudés par les récentes turbulences – entre menaces de boycott, arrêts liés à la pluie ou échanges tendus entre organisateurs – s’apprêtent à relancer la saison. Dans ce contexte mouvant, l’incertitude plane sur un sport qui rêve pourtant de reconnaissance olympique.

    L’icône indétrônable : Paquito Navarro

    Au cœur de cette agitation, un nom s’impose : Paquito Navarro. À 36 ans, le joueur sévillan continue d’incarner l’âme du pádel moderne. Loin d’être effacé par la nouvelle génération – plus rapide, plus puissante –, il compense par un mélange rare de talent brut et d’attitude inimitable. Nombreux sont ceux qui saluent sa capacité à électriser les foules et à faire vibrer le public, qu’il s’agisse d’amateurs éclairés ou de novices fascinés.

    L’esprit rock et universel du pádel

    Si l’on cherche à illustrer ce qu’est véritablement le pádel à quelqu’un vivant en Chine, en Afrique du Sud, en Lettonie ou encore en Irlande, il suffit presque de montrer un condensé des meilleurs moments signés Paquito. Car ce joueur n’est pas seulement performant ; il est aussi celui pour qui on paie sa place, celui qui donne envie de rester collé devant l’écran ou d’imiter ses gestes spectaculaires lors d’une partie entre amis.

    On peut résumer son influence en quelques points essentiels :

    • Spectacle permanent, quel que soit l’enjeu.
    • Légende vivante, repoussant sans cesse les limites du temps.
    • Ambassadeur naturel, catalyseur de passion et d’émulation internationale.

    Un souffle vital pour un sport en quête d’équilibre

    Tandis que certains redoutent déjà l’inévitable passage de relais aux nouvelles générations, force est de constater que tant que Paquito Navarro reste sur les courts, la flamme du pádel ne vacille pas. Peu importent les remous extérieurs ou même les crises internes ; ce « rockeur » du circuit continuera d’offrir du spectacle et de maintenir vive cette étincelle dont le sport a plus que jamais besoin.

  • Dans le padel, les duos ont-ils une date de péremption, à l’image des histoires d’amour ?

    Dans le padel, les duos ont-ils une date de péremption, à l’image des histoires d’amour ?

    Tl;dr

    • Les duos de padel se séparent de plus en plus vite.
    • La relation humaine joue un rôle clé dans leur durée.
    • Coello prône des projets sportifs sur le long terme.

    Des duos fragiles dans le padel moderne

    Le monde du padel professionnel traverse une période singulière : jamais les associations entre joueurs n’ont été aussi éphémères. Les équipes se font et se défont parfois en l’espace de quelques tournois seulement, alimentant un débat croissant sur la nécessité – ou non – de réguler ces changements incessants. Pourtant, rien ne laisse présager une évolution prochaine des règles, tant la tendance s’est imposée dans le paysage sportif.

    Une pression grandissante sur la stabilité

    Cette instabilité interroge jusqu’aux champions eux-mêmes. Lors d’un passage remarqué dans l’émission « Los Amigos de Edu », Arturo Coello, actuellement au sommet du classement mondial, a livré une réflexion originale sur la situation. Interrogé par Edu Aguirre, il compare les binômes sportifs aux relations sentimentales : « C’est comme dans les couples : autrefois, nos grands-parents restaient ensemble toute leur vie malgré les difficultés ». À ses yeux, cette patience semble avoir disparu des courts comme ailleurs.

    L’humain, facteur déterminant pour durer

    Pourtant, certaines associations résistent à l’épreuve du temps. Le duo formé par Coello et Agustín Tapia, ensemble pour une troisième saison consécutive, intrigue par sa solidité. Leur secret ? « La relation avec Agustín est excellente. C’est comme un frère », confie-t-il, avant d’ajouter avec humour : « J’ai deux partenaires : ma petite amie et Agustín. Chacune mérite de l’attention ! ». Cette proximité dépasse largement la simple performance sportive.

    Voici ce qui fait perdurer certains projets :

    • Cohésion en dehors du terrain : maintenir une vraie amitié facilite le quotidien.
    • Séparation des espaces privés : chacun conserve son équipe et ses entraînements individuels.

    Un équilibre subtil qui leur permet d’éviter tensions et conflits durables.

    L’exemple contrasté de Lebrón et Galán

    À titre d’illustration, Coello cite également le cas de Lebrón et Galán. Malgré des désaccords personnels largement exposés récemment, ils ont partagé quatre années fructueuses sur les courts. Une preuve selon lui que l’essentiel reste de « savoir faire la part des choses » lorsqu’il s’agit de préserver la performance collective.

    Au fond, entre exigence de résultats immédiats et recherche d’équilibre humain, le padel moderne se trouve à un carrefour. Reste à savoir si la patience redeviendra une valeur centrale pour bâtir des dynasties sportives durables.

  • A1 Pádel interrompt ses tournois : des discussions en cours pour la reprise

    A1 Pádel interrompt ses tournois : des discussions en cours pour la reprise

    Tl;dr

    • Calendrier A1 Pádel suspendu, avenir du circuit incertain.
    • Négociations en cours avec une grande agence sportive.
    • Quatre grands tournois et la Fabrice Pastor Cup maintenus.

    Un tournant délicat pour A1 Pádel

    Après plusieurs semaines de rumeurs et d’incertitudes, la direction du circuit A1 Pádel, emmenée par Fabrice Pastor, a enfin pris la parole. Depuis sa création, cette compétition représente un sérieux rival pour le Premier Padel et le World Padel Tour. Mais l’heure n’est plus à la confrontation : le circuit traverse aujourd’hui un moment charnière, contraint de repenser son avenir à court comme à long terme.

    Suspension du calendrier et annulations récentes

    La nouvelle est tombée : le calendrier initialement publié pour 2024 est suspendu jusqu’à nouvel ordre. La récente annulation de l’Open de Toledo et du Mâster de San Juan, en Argentine, avait déjà mis la puce à l’oreille quant aux difficultés rencontrées. Cette décision jette une ombre sur la pérennité même d’A1 Pádel, mais ne signe pas sa disparition pure et simple.

    Négociations stratégiques et ambitions affichées

    Dans ce contexte tendu, les responsables se veulent rassurants. Selon eux, des négociations sont en cours avec « la plus grande agence sportive mondiale » afin de redéfinir une stratégie solide pour la saison prochaine. À en croire le communiqué, « nous informerons dans les prochains jours des étapes à venir dans le cadre d’un grand projet ».

    Parmi les rares certitudes pour cette année, quatre grands tournois devraient bien avoir lieu dans des « salles déjà définies », dont les localisations seront révélées sous peu. Ces événements serviront de tremplin vers une nouvelle ère pour le circuit.

    Poursuite de la Fabrice Pastor Cup et perspectives optimistes

    En parallèle, l’organisation confirme que toutes les épreuves de la Fabrice Pastor Cup sont maintenues. La formule s’enrichit même cette année avec davantage d’étapes ainsi qu’un Master Final inédit programmé à San José de Costa Rica au mois de novembre.

    Les dirigeants expriment leur gratitude envers les joueurs, partenaires et collaborateurs qui font vivre ce circuit. Malgré l’incertitude ambiante, ils clament garder « un optimisme intact » et continuer « à œuvrer au service du padel ».

    Pour résumer :

    • A1 Pádel suspend ses compétitions principales en pleine crise.
    • Négociation majeure engagée pour relancer le circuit dès 2025.
    • Certaines épreuves maintenues, ambition renouvelée malgré la tempête.
  • Lebrón et Stupaczuk déterminés à rompre la routine sur les courts en 2024

    Lebrón et Stupaczuk déterminés à rompre la routine sur les courts en 2024

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    • Lebrón et Stupaczuk de retour à Asunción.
    • Domination persistante de Coello/Tapia et Galán/Chingotto.
    • Lutte pour le podium, objectif seconde place du classement.

    Un duo relancé dans la course au sommet

    C’est en toute discrétion, mais avec une détermination affichée, que Juan Lebrón et Franco Stupaczuk reprennent leur quête. Après trois semaines d’arrêt, le duo espère s’imposer à nouveau lors du prochain P2 au Paraguay, prévu du 18 au 25 mai. Les images partagées récemment sur les réseaux sociaux montrent la complicité retrouvée : « Volvió », glisse Juan sur Instagram à propos de son partenaire ; « Te extrañé », lui répond Stupaczuk. Cette parenthèse forcée par des soucis physiques côté argentin pourrait bien s’achever sur un retour remarqué.

    Un début de saison sous le signe du suspense

    Depuis le lancement de l’année, l’histoire semblait écrite d’avance : la majorité des finales opposaient systématiquement les paires Agustín Tapia/Arturo Coello aux solides Alejandro Galán/Fede Chingotto. Quatorze confrontations entre ces deux binômes ont rythmé la saison, jusqu’à susciter une forme de lassitude chez certains fans. C’est dans ce contexte qu’une nouvelle alliance, surnommée « le Lobo et le Rayo », a fait souffler un vent d’espoir… avant d’être freinée par l’absence prolongée de Stupaczuk.

    Bilan remarquable malgré les embûches

    En vérité, Lebrón et Stupaczuk n’ont eu que quatre tournois à se mettre sous la raquette depuis leur union. À Riyad d’abord, ils atteignent la finale après avoir renversé Cardona/Augsburger en demi-finale, puis s’inclinent face aux numéros un mondiaux. Direction Cancún ensuite où ils décrochent le titre – certes dans un contexte particulier marqué par plusieurs forfaits liés à un boycott. Leurs dernières prestations se soldent par une finale disputée à Miami mais perdue, puis une absence lors du match décisif au Chili. Malgré ces épisodes contrariés, leur bilan reste impressionnant :

    • Trois finales disputées pour un titre remporté depuis leurs débuts communs.

    Poursuite du podium malgré l’écart

    L’accès au trône du padel masculin demeure pour l’instant hors d’atteinte. Même les plus proches poursuivants comme Chingotto et Galán restent loin derrière les leaders incontestés : avec 38 100 points pour Coello et Tapia, le fossé est net vis-à-vis des 29 780 points d’Ale et Fede. Pour l’heure, Lebrón et Franco pointent en troisième position avec seulement 17 425 points. Seul un parcours sans faute lors des prochains rendez-vous pourrait relancer la course au sommet – ou tout au moins menacer la seconde marche du classement détenue par « Alien » et « Ratón ».