Author: Christophe

  • Un joueur emblématique de padel annonce soudainement sa retraite : « Je suis en paix »

    Un joueur emblématique de padel annonce soudainement sa retraite : « Je suis en paix »

    Tl;dr

    • Ramiro Moyano prend sa retraite après le Major de Mexico.
    • Il poursuivra sa carrière comme entraîneur à la Rafa Nadal Academy.
    • Il rêve de jouer un dernier tournoi avec son fils.

    Une carrière exemplaire touche à sa fin

    À 36 ans, Ramiro Moyano s’apprête à tirer sa révérence. Figure majeure du circuit professionnel de padel ces dix dernières années, l’Argentin a choisi le prestigieux Major du Mexique de Premier Padel comme ultime rendez-vous avant d’accrocher définitivement la raquette. Un choix longuement mûri, dont il parlait déjà dans l’émission Veinte Diez : « Je suis content et en paix avec cette décision ».

    L’héritage d’un champion discret

    Si certains chiffres impressionnent, c’est bien l’empreinte humaine laissée par Moyano qui prime. Il a partagé le terrain avec des références telles que Juan Martín Díaz, Xisco Gil, ou encore Cristian Gutiérrez. Mais c’est aux côtés de Maxi Grabiel qu’il connaîtra ses plus grands succès : plusieurs participations au Master Final et un titre de MVP lors des finales de 2015, malgré une place de finaliste. Dès 2012, alors qu’il n’était encore qu’une promesse, il remporte déjà le championnat du monde avec l’équipe d’Argentine. Si son palmarès n’est pas le plus fourni du circuit, Moyano est resté compétitif avec des partenaires comme Juan Cruz Belluati, gardant un niveau remarquable jusqu’au bout.

    L’après-carrière : transmission et passion intacte

    Basé désormais à Mallorca, Ramiro n’a nullement l’intention de couper les ponts avec ce sport qui l’a façonné : il fait aujourd’hui partie de l’équipe technique de la Rafa Nadal Academy. Il assure vouloir continuer à transmettre son expérience : « Je resterai lié au padel parce que c’est ma passion et cela m’a accompagné toute ma vie ». Les jeunes joueurs peuvent ainsi compter sur ses qualités pédagogiques, sa connaissance tactique pointue et un style résolument offensif.

    Pour clore cette trajectoire hors du commun, Moyano nourrit cependant un vœu très personnel : disputer un tournoi officiel en duo avec son fils aîné, déjà engagé dans les premiers échelons professionnels. Ce rêve – et la perspective de transmettre bien plus qu’un savoir-faire – vient cristalliser une préoccupation profonde chez lui : accorder du temps à la famille après des années rythmées par les tournois internationaux.

    Voici les trois axes qui marquent ce passage de témoin :

    • L’héritage familial, devenu essentiel après avoir vécu séparations et distance.
    • L’envie d’accompagner la nouvelle génération, sur les pistes comme en dehors.
    • L’idée d’une transmission symbolique lors d’un dernier tournoi père-fils.

    L’avenir reste ouvert… et passionnément padel

    Cette retraite sportive ne signifie en rien un adieu définitif : la trace laissée par Ramiro Moyano continuera d’inspirer, entre rêves familiaux et ambitions formatrices. Pour lui, la page ne se tourne jamais vraiment tant que subsistent la passion… et une raquette à portée de main.

  • Galán et Chingotto s’imposent à NewGiza : où en est la course au numéro un ?

    Galán et Chingotto s’imposent à NewGiza : où en est la course au numéro un ?

    Tl;dr

    • Chingotto et Galán relancent la course au sommet.
    • Prochaines compétitions décisives pour le classement mondial.
    • Sánchez et Josemaría gardent espoir chez les femmes.

    La lutte pour la première place mondiale s’intensifie

    En Égypte, une absence remarquée a transformé la dynamique du circuit mondial de padel. Tandis que Arturo Coello et Agustín Tapia manquaient à l’appel lors du P2 de NewGiza, leurs poursuivants, Ale Galán et Fede Chingotto, n’ont pas laissé passer leur chance. Leur victoire sur le sol égyptien relance un duel qui semblait jusqu’alors déséquilibré.

    Un écart réduit, tout reste à jouer

    Si le classement général donne encore l’avantage aux « Golden Boys » avec leurs 14 100 points, la fameuse « Race » — ce baromètre clé avant les Tour Finals — raconte une toute autre histoire : seuls 1 480 points séparent désormais les deux binômes. Galán et Chingotto, forts de trois titres sur quatre tournois récents, se retrouvent ainsi avec 12 620 unités. L’écart, jadis abyssal, fond rapidement alors que la saison entre dans sa dernière ligne droite.

    Koweït, Dubaï et Mexique : des étapes cruciales à venir

    Le suspense ne fait que commencer. Dès la semaine prochaine, le très attendu Mondial par paires distribuera des points précieux — jusqu’à 2 000 unités pour les vainqueurs. Une finale opposant ces deux équipes pourrait faire osciller l’écart entre 680 et 2 480 points. Ensuite viendront le P1 de Dubaï puis le Major du Mexique. Autrement dit, chaque performance pèsera lourd :

    • Koweït : Mondial par paires (points équivalents à un Major)
    • Dubaï : P1 (tournoi majeur du circuit)
    • Mexique : Major (dernière étape avant Barcelone)

    Une chose est sûre, si Chingotto et Galán parviennent à s’imposer lors d’un de ces rendez-vous, ils arriveront à Barcelone avec une chance réelle de détrôner leurs rivaux. Mais en cas d’échec successif, Coello et Tapia conserveraient leur trône pour une saison supplémentaire.

    L’espoir subsiste aussi chez les femmes

    Chez les dames, la situation demeure complexe mais loin d’être figée. L’absence de Gemma Triay et Delfi Brea à NewGiza a permis à Ari Sánchez et Paula Josemaría, championnes sortantes du tournoi, de se rapprocher légèrement au classement. Malgré un retard conséquent, elles comptent actuellement 11 850 points contre 14 160 pour leurs rivales. Une performance décisive au Koweït serait susceptible de ramener l’écart sous la barre des 1 500 unités… sauf si Triay et Brea frappent fort. À ce stade, rien n’est encore écrit dans cette lutte acharnée où chaque tournoi peut faire basculer l’histoire du padel mondial.

  • La Hexagon Cup 2026 lève le voile sur les dates de ses matchs

    La Hexagon Cup 2026 lève le voile sur les dates de ses matchs

    Tl;dr

    • La Hexagon Cup 2026 se jouera à la Caja Mágica.
    • Huit équipes élites s’affronteront durant cinq jours.
    • Les meilleurs mondiaux présents, spectacle garanti dès l’ouverture.

    Un rendez-vous incontournable pour le padel mondial

    Alors que l’excitation monte dans l’univers du padel, la prochaine édition de la Hexagon Cup, prévue du 28 janvier au 1er février 2026, s’annonce comme un événement majeur. Cette fois, c’est la mythique Caja Mágica de Madrid qui accueillera le tournoi, offrant une scène spectaculaire où les regards des amateurs convergeront vers les plus grandes stars internationales.

    Huit formations se disputeront âprement le titre lors de cette compétition qui attire chaque année davantage d’attention. Parmi elles, l’équipe de KRÜ Padel by Taktika, emmenée par Kun Agüero et Gabriel Pérez Krieb, tentera de conserver son trophée. Mais la tâche ne sera pas simple : les prétendants sont nombreux, dont ADvantage Padel Team, vainqueur en 2024, ou encore la redoutable Rafa Nadal Academy, finaliste malheureux des deux dernières éditions.

    L’élite sur les pistes madrilènes

    Dès le coup d’envoi, le plateau promet du grand spectacle. Dès mercredi, les spectateurs auront l’occasion de voir à l’œuvre des numéros un mondiaux tels qu’Agustín Tapia (RL9) ou Gemma Triay (Rafa Nadal Academy). À noter que chaque journée offrira des affrontements masculins et féminins sur la piste centrale, mais aussi une vitrine pour la nouvelle génération avec des rencontres « Next Gen » sur le court numéro trois. Cette alternance annuelle fera la part belle aux jeunes talents masculins en 2026.

    Voici les points forts du programme :

    • Trois matchs masculins, trois féminins et deux rencontres Next Gen chaque jour.
    • Débuts programmés à partir de 11h00 dans une ambiance électrique.
    • Des finales prévues dimanche, avec titres et places d’honneur en jeu.

    Noms prestigieux et batailles annoncées

    Le tournoi rassemblera tous les ingrédients pour ravir les passionnés : rivalités anciennes et nouvelles alliances forgées lors du dernier draft. Des paires telles que Delfina Brea – Martina Calvo (ADvantage Team) ou encore Sofía Araújo – Claudia Jensen (KRÜ Padel Team) promettent de faire vibrer le public. Parmi les visages attendus : Pablo Cardona – Franco Stupaczuk, figures phares de la Rafa Nadal Academy, ouvriront d’ailleurs la compétition face à Eleven Eleven Team. Le samedi marquera la fin des phases régulières avec notamment la présence du numéro un mondial masculin, Arturo Coello, épaulé par Coki Nieto.

    Cinq jours au sommet pour désigner le roi du padel mondial

    En définitive, difficile de nier que cette édition 2026 s’impose déjà comme l’un des rendez-vous phares du calendrier international. « Tous les jours les spectateurs pourront voir des numéros un en piste dans un cadre iconique comme la Caja Mágica… Cela nous consolide dans l’élite mondiale du padel. », affirme fièrement Sergio Lewin, directeur sportif de l’événement. Cinq jours intenses où chaque match comptera, jusqu’à ce qu’une équipe soulève enfin le précieux trophée tant convoité.

  • L’Espagne consolide sa domination sur la scène mondiale du padel

    L’Espagne consolide sa domination sur la scène mondiale du padel

    Tl;dr

    • Domination espagnole dans tous les niveaux du padel.
    • Argentine détient le Mondial masculin depuis 2022.
    • Espagne, référence mondiale pour la formation au padel.

    Une suprématie qui s’étend sur tous les tableaux

    Impossible de passer à côté du phénomène : l’Espagne règne incontestablement sur le monde du padel. Les dernières compétitions ont confirmé cet état de fait, notamment lors du récent Championnat d’Europe organisé à La Línea de la Concepción. Même privée de ses têtes d’affiche, la sélection espagnole a littéralement survolé la compétition, s’adjugeant l’or aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Un écart net qui ne laisse que peu de place au doute sur la position dominante du pays.

    L’empreinte espagnole, de la relève à l’élite mondiale

    Ce leadership ne s’arrête pas aux catégories seniors. Lors du dernier Mondial des jeunes à Reus, la délégation espagnole a signé un véritable grand chelem : or dans toutes les catégories — sub-14, sub-16, sub-18 —, par équipes et par paires, autant en masculin qu’en féminin. Des talents comme Curro Cabeza, Manu Castaño ou Paula Ferrán illustrent parfaitement ce vivier exceptionnel. Et chez les seniors, le schéma se répète avec une domination sans partage.

    Du côté professionnel, le constat est tout aussi flagrant. Depuis que Juan Lebrón est devenu numéro un mondial en 2019, le padel espagnol n’a cessé de prendre de l’ampleur. À ce jour, plus de 60 % de l’élite mondiale (32 hommes et 39 femmes) issus du top 50 FIP portent les couleurs de l’Espagne.

    L’écosystème espagnol, référence internationale

    Ce succès s’appuie également sur un écosystème unique : centres d’excellence, académies de pointe, et une concentration de savoir-faire inégalée. Chaque année, des joueurs venus du monde entier convergent vers Madrid, Barcelone ou Málaga pour se former et espérer percer au plus haut niveau. On peut résumer ainsi les raisons de cette réussite :

    • Structures d’entraînement ultra-performantes.
    • Tremplin pour les jeunes talents.
    • Cohésion entre générations et expertise technique.

    L’unique point faible : le Mondial masculin échappe toujours à l’Espagne

    Reste pourtant une ombre au tableau. Malgré son hégémonie sur tous les fronts, l’Espagne peine à décrocher le titre suprême chez les hommes lors du Mondial. En 2022 comme en 2024, c’est l’Argentine qui a triomphé en finale, portée par des stars telles que Agustín Tapia, Franco Stupaczuk ou Fede Chingotto. Même si les Espagnols prenaient souvent l’avantage en début de rencontre, la « albiceleste » a su retourner la situation face à des paires comme Lebrón–Galán ou Yanguas–Paquito. En somme, si l’avenir semble promis au padel espagnol, la « couronne mondiale masculine » demeure, pour l’instant, propriété argentine.

  • Exploit à Lyon : Álex Ruiz et Juanlu Esbrí décrochent le titre contre toute attente

    Exploit à Lyon : Álex Ruiz et Juanlu Esbrí décrochent le titre contre toute attente

    Tl;dr

    • Victoire inattendue de Ruiz et Esbrí à Lyon.
    • Calvo et Salazar dominent le tableau féminin.
    • Lyon, théâtre d’un tournoi de haut niveau.

    Un vent nouveau souffle sur le padel à Lyon

    Les projecteurs se sont rapidement tournés vers les outsiders après la défection remarquée de Galán et Chingotto, grands favoris du tournoi français. Contre toute attente, ce sont finalement Álex Ruiz et Juanlu Esbrí qui ont su tirer leur épingle du jeu, concluant une semaine exceptionnelle couronnée par un titre historique.

    Ruiz et Esbrí : l’avènement d’une paire inattendue

    Peu nombreux étaient ceux qui misaient sur ce duo encore en quête de reconnaissance sur les plus grandes scènes. Pourtant, à Lyon, ces deux joueurs affichant déjà une belle entente ont bousculé la hiérarchie : ils ont successivement écarté quelques-unes des meilleures paires du circuit, marquant les esprits dès les quarts grâce à un succès solide face à Javi García et Javi Barahona. Leur véritable coup d’éclat ? Une victoire sans appel lors des demi-finales contre l’équipe très en forme de Javi Leal et Martín Di Nenno (7-6/6-3), profitant de l’absence des numéros deux pour s’ouvrir les portes d’une finale prometteuse.

    La dernière marche ne fut pas de tout repos. Opposés à la paire redoutable composée de Juan Tello et Edu Alonso, qui avait également montré un niveau impressionnant tout au long du tournoi, Ruiz et Esbrí se sont retrouvés menés après une première manche remportée 6-3 par leurs adversaires. Toutefois, c’est avec sang-froid que le Malagueño s’est affirmé comme un leader incontournable, porté par la vivacité d’un Esbrí en grande forme. Leur remontée exemplaire leur a permis de s’imposer au final (3-6, 6-3, 6-4), signant ainsi un sacre inattendu et porteur d’espoir pour la suite de la saison.

    L’exploit féminin : Calvo et Salazar enfin récompensées

    Le tableau féminin n’a pas été en reste. Après plusieurs tentatives infructueuses ponctuées de demi-finales encourageantes, la jeune promesse Martina Calvo, alliée à l’expérimentée Alejandra Salazar, a enfin trouvé la consécration attendue lors du FIP Platinum lyonnais. Elles ont successivement éliminé des concurrentes redoutables telles que Bea Caldera, Carmen Goenaga, puis en demi-finale le duo formé par Ale Alonso et Lucía Sainz. En finale, elles ont dicté leur loi contre Marina Guinart et Tamara Icardo, avec une victoire nette (6-3, 7-6).

    Pour mieux saisir ce moment décisif, il suffit de rappeler :

    • L’assurance remarquable affichée par Calvo malgré la pression.
    • L’expérience inestimable apportée par Salazar à chaque échange.
    • L’émotion palpable autour d’une victoire synonyme d’aboutissement pour leur duo.

    Lyon célèbre l’alliance entre présent et avenir du padel

    En somme, cette édition lyonnaise restera dans les annales : deux récits parallèles où le talent brut croise l’expérience confirmée. Des parcours différents mais une même ambition partagée : hisser le padel à son meilleur niveau. Comme le résume si bien l’ambiance ressentie dans l’enceinte lyonnaise : « C’est ici que se construisent les grandes histoires du sport ».

  • Le tournoi qui pourrait bouleverser l’avenir du padel

    Le tournoi qui pourrait bouleverser l’avenir du padel

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    • Le Mondial par Paires à Koweït bouleverse la saison.
    • Des points équivalents à un Major sont en jeu.
    • La lutte pour la place de numéro un s’intensifie.

    Un rendez-vous inattendu devenu capital

    Il y a encore peu, l’issue du circuit professionnel de padel semblait presque scellée. Mais voilà que le tournoi P1 de Milan a relancé toutes les spéculations sur la conquête du trône mondial. Les récentes victoires d’Ari Sánchez et Paula Josemaría chez les femmes, tout comme celles de Fede Chingotto et Ale Galán chez les hommes, redonnent du souffle à la course pour la première place. Au cœur de cette effervescence, un événement se détache nettement : le Mondial par Paires organisé à Koweït du 3 au 9 novembre, transformé en étape décisive du calendrier.

    Koweït : scène d’un enjeu exceptionnel

    Le choix de Koweït n’est pas anodin. Après avoir été salué pour son organisation exemplaire en 2024 — primé « Meilleur Tournoi de l’Année » lors des PadelSpain Awards — la ville s’apprête à accueillir une compétition qui fait déjà date. Ce tournoi, bien qu’exclu du circuit Premier Padel, distribue des points au classement équivalents à ceux d’un Major, le niveau le plus prestigieux. Ce détail change la donne : chaque paire présente sait qu’au-delà du titre mondial, c’est aussi la lutte pour le sommet du classement professionnel qui se joue.

    Un format inédit qui attise les ambitions

    À l’origine, deux expériences figuraient au calendrier annuel : la Copa Intercontinental (finalement annulée) et ce fameux Mondial par Paires. Né sous l’impulsion de la FIP suite au succès du Mondial de Doha, le tournoi se distingue par un format calqué sur les standards du circuit qatari, mais avec un enjeu supplémentaire : sacrer les prochains champions du monde par paires, un privilège inédit.

    Pour les amateurs d’équilibre compétitif, voici ce qui rend ce Mondial déterminant :

    • Les points engrangés pourront bouleverser la hiérarchie mondiale.
    • La quasi-totalité des grandes figures sont déjà engagées.
    • La place de numéro un pourrait se jouer sur ce seul tournoi.

    Dernières batailles et quête de gloire éternelle

    Dans le tableau masculin, Chingotto et Galán abordent la compétition avec une motivation sans faille, rêvant de détrôner Coello et Tapia. Chez les femmes, Sánchez et Josemaría espèrent encore retrouver le sommet, tandis que les leaders actuelles pourraient s’assurer le titre en cas de victoire. L’attente est d’autant plus forte que seuls quelques duos, tels que Juan Lebrón et Franco Stupaczuk, ou encore Coki Nieto et Mike Yanguas, n’ont pas encore confirmé leur présence.

    Reste une certitude : au Koweït, au-delà des points et des trophées, c’est une page d’histoire du padel qui s’écrira. Cette première édition du Mondial par Paires pourrait bien redéfinir durablement les ambitions et le futur de ce sport en plein essor.

  • Galán et Chingotto triomphent à Milan et réduisent l’écart avec Coello et Tapia

    Galán et Chingotto triomphent à Milan et réduisent l’écart avec Coello et Tapia

    Tl;dr

    • Galán et Chingotto renversent Coello et Tapia à Milan.
    • La course au numéro un mondial rouverte.
    • Deux tournois majeurs à venir, suspense relancé.

    Choc à Milan : Galán et Chingotto frappent fort

    Dans une saison que l’on croyait déjà pliée, Fede Chingotto et Ale Galán ont choisi le P1 de Milan pour tout bouleverser. Face à la paire quasi intouchable formée par Arturo Coello et Agustín Tapia, ils ont su saisir leur chance à un moment crucial, redonnant à la course au sommet un suspense que l’on pensait disparu.

    Un scénario renversant sur le court

    Le match débutait pourtant selon le script habituel : domination nette de la paire hispano-argentine, qui empochait le premier set sur un score sans appel (6-2). Mais, fidèle à l’incertitude du sport, la dynamique a soudainement basculé. Sortant de la frustration, Galán et Chingotto se sont surpassés, s’adjugeant le second set (6-3) avant d’asséner un véritable coup de massue avec un set décisif remporté 6-0. Cette victoire, obtenue avec autorité (2-6/6-3/6-0), marque un tournant inattendu : la domination sans partage de Coello et Tapia est ébranlée. Les mots de certains observateurs n’ont pas tardé : « C’est un retour en force remarquable, qui relance tous les pronostics ! »

    Vers une fin de saison haletante

    En s’imposant à Milan, la paire menée par Jorge Martínez relance entièrement le duel pour le trône mondial. L’écart actuel – un peu plus de 2 000 points – pourrait se resserrer dangereusement lors des prochains rendez-vous. Pour éclairer les enjeux, voici les échéances à venir :

    • Major et Mondial par équipes, tous deux déterminants.
    • P1, sans oublier le prestigieux Tour Finals.
    • P2 de Newgiza, où Coello/Tapia ne seront pas présents.

    À noter également : leur inscription au FIP Platinum pourrait peser dans la balance au moment du décompte final.

    Une bataille ranimée pour le trône du padel mondial

    Longtemps, Coello et Tapia semblaient hors d’atteinte, presque invincibles. Mais la donne a changé. Grâce à deux titres sur les trois derniers tournois, Chingotto et Galán affichent un tout autre visage : confiance retrouvée, jeu libéré, détermination intacte. S’ils parviennent à maintenir ce niveau en France et en Égypte, l’écart pourrait fondre à seulement 1 300 points – la promesse d’un sprint final palpitant. La conclusion s’impose : la lutte pour la place de numéro un mondial est pleinement relancée, et plus indécise que jamais.

  • Victoire à Milan : Sánchez et Josemaría se rapprochent des leaders du classement mondial

    Victoire à Milan : Sánchez et Josemaría se rapprochent des leaders du classement mondial

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    • Victoire décisive d’Ari Sánchez et Paula Josemaría à Milan.
    • La reconquête du trône mondial reste difficile mais possible.
    • Claudia Fernández et Bea González confirment leur potentiel d’élite.

    Un succès à Milan, espoirs ravivés pour Ari Sánchez et Paula Josemaría

    Rarement une victoire n’aura eu autant de saveur. À Milan, les regards étaient braqués sur Ari Sánchez et Paula Josemaría, revenues au sommet en décrochant un titre qui, selon certains, pourrait n’être qu’un simple épisode… ou le premier chapitre d’une reconquête. Après la déception du P1 de Rotterdam, le duo ibérique semblait s’être éloigné de la course au titre mondial. Pourtant, profitant notamment de l’abandon en demi-finale de Gemma Triay et Delfi Brea, elles s’offrent une occasion inespérée de relancer la dynamique en cette fin de saison.

    L’autorité retrouvée face à des rivales coriaces

    D’entrée, la paire Sánchez-Josemaría a imposé un rythme effréné. « Ari était impeccable dans la construction du point, Paula, fidèle à sa puissance, multipliait les attaques en diagonale » », ont résumé plusieurs observateurs. Les deux breaks du premier set (6-2) témoignent d’une supériorité rarement contestée lors de ce match. Si le deuxième acte a vu Bea González et Claudia Fernández réagir et maintenir la pression durant quelques jeux, la riposte des numéro deux fut rapide et implacable : score final 6-4. Au coup de sifflet final, les larmes de « Magic » traduisent tout ce que ce triomphe représente : « C’est bien plus qu’un trophée, c’est un message envoyé à toutes les concurrentes » ».

    Un duel de haut niveau et des ambitions intactes

    Malgré la défaite, Fernández et González confirment leur place parmi l’élite. Si elles n’ont pas su retrouver l’étincelle qui les avait propulsées vers la victoire à Madrid, leur parcours milanais rassure sur leur capacité à rivaliser avec les meilleures. L’accès à cette finale leur permet d’affirmer leur statut dans le peloton de tête du circuit mondial.

    Voici ce que retient le paddel féminin après ce tournoi :

    • Sánchez-Josemaría réaffirment leur ambition avec autorité.
    • Triay-Brea restent favorites malgré leur faux-pas.
    • Fernández-González confirment qu’il faudra compter sur elles à l’avenir.

    L’espoir persiste malgré un écart quasi insurmontable au classement

    Toutefois, si la distance avec le sommet demeure préoccupante – près de 3 000 points séparent encore Triay-Brea des Espagnoles au classement –, rien n’est tout à fait joué. La saison touche à sa fin et chaque épreuve compte désormais double. Prochaine escale : l’Égypte. Un rendez-vous décisif qui pourrait bien sceller le destin d’une saison où la ténacité semble avoir repris ses droits. La reconquête paraît ardue ? Peut-être. Mais le paddel nous a déjà appris que rien n’est jamais écrit d’avance…

  • Rotterdam, nouveau théâtre du renouveau du padel professionnel

    Rotterdam, nouveau théâtre du renouveau du padel professionnel

    Tl;dr

    • Nouvelles paires dévoilées au tournoi de Rotterdam.
    • Séparations marquantes et messages d’adieux émouvants.
    • Premiers matchs décisifs pour le classement du circuit.

    Un vent de renouveau à Rotterdam

    À peine le temps de souffler que le circuit professionnel de padel s’envole déjà vers Rotterdam, sans même accorder une journée de répit après la dernière étape disputée à Düsseldorf. Ce déplacement express coïncide avec un changement d’ambiance radical, car de nombreuses nouvelles paires font leur entrée sur la scène néerlandaise, bouleversant les dynamiques établies du circuit.

    Remaniement des équipes : une cascade de décisions

    Le monde du padel masculin a récemment été secoué par un véritable séisme. Plusieurs tandems majeurs ont choisi de prendre des chemins différents, bien que ces changements n’aient pris effet qu’après l’épreuve allemande. Parmi les transferts les plus remarqués, on note celui qui a vu Jon Sanz et Momo González mettre fin à leur collaboration après leur défaite à Paris. Désormais, le joueur navarrais fera équipe avec Paquito Navarro, alors que son ancien partenaire s’associe à Fran Guerrero. Ces deux nouvelles alliances débutent respectivement comme sixième et septième têtes de série.

    La dynamique ne s’arrête pas là : l’effet domino a mené à la création d’un duo inédit entre Javi Leal et Lucas Bergamini, venus clore la liste des favoris officiels. D’autres séparations se sont enchaînées, dont celle, assez inattendue, entre Pablo Cardona et l’Argentin Juan Tello. Ce dernier a opté pour s’associer avec Edu Alonso, tandis que Cardona rejoint ponctuellement Javi Garrido. Le tableau se complète avec l’arrivée de binômes comme ceux formés par Tino Libaak et Jairo Bautista, illustrant une vague générale de recompositions.

    Séparations sous haute émotion

    Certaines ruptures n’ont pas laissé indifférents les suiveurs du circuit. Prenons le cas emblématique du tandem formé par Paquito Navarro et Bergamini, particulièrement apprécié des spectateurs. Les deux joueurs n’ont pas manqué d’exprimer leur attachement via des messages touchants sur les réseaux sociaux : « Eres muy grande. Te deseo lo mejor a ti y a tu maravillosa familia » », a confié Paquito ; « Te quiero, Pacorro » », lui a répondu son ancien coéquipier brésilien. Même tonalité pour le duo d’amis de toujours, Fran Guerrero et Javi Leal, ou encore pour l’association dissoute entre Sanz et González : « Me alegro de que el pádel me haya dado un gran amigo como tú » », glisse Momo, avant que Jon ne conclue avec reconnaissance leur aventure commune.

    Premiers chocs attendus à Rotterdam

    Les nouveaux binômes vont devoir très vite prouver leur valeur dans ce tournoi néerlandais. D’emblée, les tirages ont réservé des affiches relevées :

    • Bergamini et Leal, susceptibles d’affronter dès les huitièmes le duo recomposé Cardona-Garrido.
    • Sanz et Navarro, opposés potentiellement à Nieto-Yanguas dans la course aux demi-finales.
    • Tello-Alonso, qui héritent d’une confrontation exigeante face au duo Lebrón-Stupa.

    Autant dire que ce rendez-vous pourrait bien redessiner en profondeur la hiérarchie du haut classement – avant, pourquoi pas, d’autres évolutions prévues lors du prochain arrêt à Milan…

  • Événement inédit : Ale Galán et Fede Chingotto inscrits à une compétition FIP

    Événement inédit : Ale Galán et Fede Chingotto inscrits à une compétition FIP

    Tl;dr

    • Galán et Chingotto s’inscrivent au FIP Platinum Lyon.
    • Participation inédite de têtes d’affiche à ce niveau.
    • Mouvement stratégique pour gagner des points au classement.

    Une participation qui bouscule les habitudes du circuit

    L’annonce a surpris tout le monde : la paire numéro deux mondiale, Ale Galán et Fede Chingotto, sera présente lors du prochain FIP Platinum de Lyon, prévu du 13 au 19 octobre. Pour la première fois cette saison, une équipe du top-4 mondial s’invite sur un tournoi du CUPRA FIP Tour, traditionnellement dévolu aux joueurs cherchant à progresser dans la hiérarchie. D’ordinaire, ces figures de proue se concentrent sur les rendez-vous majeurs comme le Premier Padel, là où les récompenses en points et en primes sont plus conséquentes.

    Derrière l’effet de surprise, un calcul pointu

    Pourquoi alors ce choix ? À première vue, difficile de saisir la logique d’une telle décision : le vainqueur ne repartira qu’avec 300 points, soit la moitié d’un P2. Mais lorsqu’on examine le mode de calcul du classement FIP, tout s’éclaire. En effet, seuls les 22 meilleurs résultats de l’année sont pris en compte. Par conséquent, glaner une victoire en France permettrait à « Chingalán » d’effacer quelques performances décevantes enregistrées récemment — notamment des défaites précoces à Madrid ou Riyadh.

    Lyon attire les grands noms… et soulève le débat

    D’autres tandems de renom ont confirmé leur présence : Martín Di Nenno associé à Javi Leal, mais aussi Momo González avec Fran Guerrero, sans oublier Edu Alonso et Juan Tello. Une liste rare pour ce type d’épreuve, généralement boudée par ceux qui visent le sommet. Si la nécessité de rattraper des points au classement motive ces inscriptions, elle suscite aussi quelques interrogations.

    Des voix s’élèvent désormais autour de l’équité sportive : faut-il autoriser que des joueurs aussi dominants viennent concourir là où la vocation première du circuit est d’offrir des opportunités aux moins bien classés ? Pour nombre d’observateurs, leur présence rend quasi impossible l’accession aux phases finales pour les outsiders habituels.

    L’objectif ultime : rapprocher le sommet du padel mondial

    Pourtant, difficile de blâmer cette stratégie. La distance avec le trône est mince : chaque point compte dans cette bataille acharnée pour détrôner les leaders actuels. Après une victoire encourageante à Düsseldorf mais quelques faux pas ensuite (seulement 180 points récoltés sur certaines étapes), un succès à Lyon pourrait leur apporter un bénéfice net de 120 points grâce au mécanisme du classement FIP.

    En somme, sous ses airs inattendus, cette participation cache une volonté claire : exploiter chaque opportunité afin de se rapprocher encore un peu plus du sommet mondial du padel.