Author: Christophe

  • Miguel Lamperti donne son avis sur un duel Lebrón-Galán face à Coello-Tapia

    Miguel Lamperti donne son avis sur un duel Lebrón-Galán face à Coello-Tapia

    Tl;dr

    • Débat : Coello/Tapia ou Lebrón/Galán, qui est le meilleur duo ?
    • Le style Lebrón/Galán a transformé le padel moderne.
    • La rivalité incarne l’évolution du jeu et des générations.

    L’héritage de Lebrón et Galán dans le padel moderne

    Au fil des années, rares sont les duos qui auront autant marqué l’histoire du padel que Juan Lebrón et Alejandro Galán. Leur influence va bien au-delà des trophées, comme en témoignent de nombreux joueurs actuels, à commencer par Miguel Lamperti. Ce dernier s’exprime avec une certaine nostalgie sur la façon dont le binôme espagnol a littéralement « changé la manière dont on pense et joue au padel ». Pour lui, la trace laissée par ces deux joueurs reste indélébile : « Aujourd’hui, tout le monde tente de jouer le padel façon Lebrón et Galán », affirme-t-il sans détour.

    Coello et Tapia, nouveaux maîtres incontestés ?

    En parallèle, une autre paire s’impose aujourd’hui comme référence absolue : Arturo Coello et Agustín Tapia. Sur le circuit professionnel, leur domination est telle qu’ils semblent presque inatteignables. Toutefois, malgré leur palmarès impressionnant, une question anime les discussions : si leurs chemins croisaient ceux de Lebrón et Galán à leur apogée, qui l’emporterait ? Lors d’une émission sur la chaîne VeinteDiez, réunissant autour d’un asado Lamperti, Paquito Navarro et Rodri Ovide, le débat a été relancé. Lamperti tranche avec prudence : « C’est du 50/50… à peine un centième de plus pour Coello/Tapia tant leur connexion est incroyable ». Ovide partage cet avis d’équilibre extrême.

    L’évolution d’un sport en pleine mutation

    Difficile d’évoquer ces duels sans mesurer combien le style de jeu a évolué. La nouvelle génération incarne un padel plus direct, vertical, parfois risqué – héritage direct du modèle imposé par Lebrón et Galán. Les anciens tels que Lamperti ou Navarro ne masquent pas leur ambivalence : « C’est difficile pour moi ce jeu à quitte ou double perpétuel », glisse Paquito en riant mais non sans franchise. Le vétéran argentin rebondit : « Là où nous valorisons chaque point, eux jouent avant tout sur l’efficacité globale – et ils ont raison, car c’est ce que récompense désormais ce sport. »

    Pour illustrer cette mutation radicale du jeu moderne, Lamperti cite même des exemples précis :

    • Léo Augsburger, véritable phénomène avec son smash hors norme mais dont il avoue ne pas apprécier totalement le style malgré son efficacité redoutable.

    Plaisir du spectacle et continuité d’une passion commune

    Malgré les différences générationnelles évidentes et parfois un brin de nostalgie assumée chez certains vétérans du circuit, une chose demeure : le padel reste synonyme de talent, d’émotion, mais aussi de renouvellement permanent. Comme aime à le rappeler Lamperti : « L’essence ne change pas – chaque point peut tout renverser. Le spectacle continue. » Une certitude : entre admiration pour les anciens modèles et fascination face aux nouveaux géants, la magie opère toujours sur les pistes du padel mondial.

  • La Hexagon Cup poursuit son essor et vise la reconnaissance comme compétition officielle

    La Hexagon Cup poursuit son essor et vise la reconnaissance comme compétition officielle

    Tl;dr

    • La Hexagon Cup s’installe à La Caja Mágica.
    • L’internationalisation devient un objectif central du tournoi.
    • Le format par équipes révolutionne le monde du pádel.

    Un rendez-vous phare dans l’agenda du pádel

    À mesure que la saison touche à sa fin, les projecteurs se braquent sur la Hexagon Cup. Dès le 28 janvier, et pour une troisième édition qui s’annonce décisive, ce tournoi prendra ses quartiers dans la mythique La Caja Mágica, quittant le Madrid Arena pour relever un défi d’envergure. La compétition a su, en peu de temps, s’imposer comme une référence incontournable : calée juste avant le début de la saison officielle, elle attire joueurs et spectateurs avides d’un spectacle d’élite.

    Aux origines d’un succès inattendu

    Il faut remonter aux débuts du projet pour saisir l’ampleur du chemin parcouru. «Le premier événement relevait presque du miracle tant il fut réussi», confie José Calvo Sotelo, initiateur de l’aventure avec Sergio Lewin, Carlos Almazán et Ricardo de las Heras. Dès l’origine, la démarche était claire : réunir des joueurs autour d’un engagement fort — parfois signé sur un simple bout de papier — et convaincre des personnalités issues du sport ou de l’entreprise d’accompagner le projet. L’arrivée de la Rafa Nadal Academy, après celle du Team Bella portoricain, a marqué un tournant dans l’histoire naissante de la compétition.

    L’équipe au cœur du modèle Hexagon Cup

    Ce qui distingue véritablement la Hexagon Cup, c’est son format collectif. L’idée a séduit immédiatement : «Jouer par équipes apporte une dimension unique, c’est ce qui m’a poussé à persévérer dans cette voie pour proposer quelque chose de différent», explique Almazán. Cette approche novatrice fait désormais figure de modèle. L’implication des propriétaires, tous convaincus du potentiel international du pádel — à l’image d’un certain Lewandowski très impliqué malgré son emploi du temps avec le FC Barcelone — contribue également à cette dynamique.

    Pour mieux comprendre les ambitions affichées, il suffit d’évoquer :

    • L’accueil croissant de joueurs venus d’horizons variés (Portugal, Paraguay, Italie) ;
    • L’alliance stratégique avec Premier Padel et la FIP afin d’intégrer durablement la compétition au calendrier officiel ;
    • L’objectif assumé d’augmenter le nombre d’équipes et d’étendre le format à l’international.

    Nouvelles frontières et ancrage madrilène

    Derrière cette ambition mondiale, les organisateurs n’oublient pas leurs racines : «Madrid reste la capitale mondiale du pádel et nous tenons à y conserver une place centrale même en élargissant notre horizon», rappellent-ils. Si les défis restent nombreux — remplir un stade aussi vaste que La Caja Mágica, préserver l’esprit original tout en grandissant —, tous s’accordent sur un point : la Hexagon Cup, née d’une passion commune, aspire désormais à devenir le symbole global du renouveau du pádel.

  • Une ville interdit le padel, jugé aussi bruyant qu’un « déluge de tirs »

    Une ville interdit le padel, jugé aussi bruyant qu’un « déluge de tirs »

    Tl;dr

    • Bath interdit totalement le pádel pour nuisance sonore.
    • Aucune piste de pádel n’existe dans la ville.
    • Les riverains jugent le bruit « insupportable ».

    Bath dit non au pádel : un refus catégorique

    Dans la paisible ville de Bath, nichée dans le comté de Somerset en Grande-Bretagne, la controverse enfle autour du pádel. Sport en plein essor mondial, il suscite pourtant une hostilité rare ici. Alors que dans de nombreuses métropoles, les demandes pour installer de nouvelles pistes explosent, à Bath, le sujet est tout simplement clos : aucune infrastructure de ce type n’existe, ni n’est autorisée.

    Nuisances sonores et inquiétudes locales

    Les débats ne sont pas récents : chaque sollicitation visant à créer des terrains de pádel se heurte systématiquement à un mur d’opposition. Le motif principal ? Le bruit, jugé insupportable par nombre d’habitants. Selon l’un des résidents les plus virulents, Melvyn Caldwell, le vacarme produit par les balles frappées sur les raquettes serait comparable à un « tiroteo », autrement dit à des coups de feu. Certains vont même jusqu’à qualifier le son de « torture chinoise ».

    L’argument choc : préserver la quiétude urbaine

    Il n’aura fallu que quelques plaintes pour que la commission d’urbanisme tranche. Après l’annulation d’un projet prévoyant quatre pistes, elle motive sa décision sans ambiguïté : le « bruit assourdissant du jeu mettrait en péril la santé mentale des riverains ». Dans ce contexte, impossible donc d’envisager l’émergence du moindre court ; les habitants ne décolèrent pas.

    La liste suivante synthétise leurs principales préoccupations :

    • Nuisance sonore permanente
    • Perturbation du voisinage et perte de tranquillité
    • Craintes pour la santé mentale due au stress causé par le bruit

    Témoignages et écho international

    Pour illustrer leur malaise, certains relatent même des anecdotes singulières : ainsi, une voisine aurait quitté son domicile en Espagne précisément à cause du tumulte incessant provenant d’une piste voisine. Revenue au Royaume-Uni, elle aurait menacé de déménager à nouveau si le projet local aboutissait. En somme, loin d’être anecdotique, cette fronde contre le pádel s’affiche comme un cas d’école : entre engouement global et rejet catégorique local, Bath campe fermement sur ses positions — quitte à passer pour un bastion isolé face à la marée montante du sport à raquette.

  • Coello et Tapia s’imposent à Dubaï et confirment leur domination sur le circuit

    Coello et Tapia s’imposent à Dubaï et confirment leur domination sur le circuit

    Tl;dr

    • Coello et Tapia reprennent le trône à Dubaï.
    • Chingotto et Galán voient leur dynamique stoppée net.
    • La lutte pour la première place s’intensifie avant Mexico.

    Un retour en force au sommet du padel mondial

    Après des semaines de doutes, Arturo Coello et Agustín Tapia signent un retour fracassant sur la scène du World Padel Tour. La finale du P1 de Dubaï, présentée comme l’épilogue d’une rivalité brûlante avec Chingotto et Galán, a finalement tourné à leur avantage, ravivant le souvenir de leurs mois de domination incontestée. Dès les premiers échanges, la paire ibéro-argentine a affiché une autorité sans faille, mettant fin à la série victorieuse de ses rivaux.

    Duel sous tension : l’avantage psychologique retrouvé

    Il faut bien reconnaître que les hommes de Jorge Martínez, galvanisés par leurs récents succès à Düsseldorf, Milan ou encore NewGiza, semblaient porter une dynamique irrésistible. Mais en demi-teinte lors de cette confrontation, leur jeu manquait d’audace ; la défense acharnée de Chingotto n’aura pas suffi à inverser la tendance. En face, Coello et Tapia ont déroulé leur partition avec sang-froid : services impeccables, volées tranchantes… Le premier set (6-3) fut rapidement scellé, tandis que le second (6-4) confirmait leur supériorité technique et mentale.

    L’équilibre du circuit bousculé à Dubaï

    La finale n’a pas offert l’égalité attendue. Si l’on espérait un bras de fer jusqu’au bout du suspense – à l’image de ce qui s’était produit au tournoi de Kuwait – il n’en fut rien : aucune remontada ne s’est produite cette fois-ci. Coello et Tapia n’ont laissé aucun doute planer sur leur statut ; selon plusieurs observateurs avertis, ils semblent capables d’élever leur niveau dès que la pression monte. Ce trait fait toute la différence lorsqu’il s’agit d’affirmer sa légitimité au sommet du classement.

    Voici les faits saillants qui ont marqué cette confrontation décisive :

    • L’impact psychologique des titres précédents remportés par Chingotto et Galán.
    • L’habileté tactique retrouvée par Coello et Tapia dans les moments clés.

    Mexico en ligne de mire : une saison loin d’être jouée

    Le triomphe de Dubaï relance pleinement la course au trône alors que se profile déjà le très attendu Major du Mexique. Cette prochaine étape, considérée comme déterminante pour l’attribution du rang de numéro un mondial, promet des affrontements électriques entre les quatre meilleurs joueurs du monde. Si le désert vient tout juste de couronner ses nouveaux souverains, nul doute que le feuilleton ne fait que commencer…

  • Chingotto et Galán frôlent l’élimination dès leur entrée au P1 de Dubaï

    Chingotto et Galán frôlent l’élimination dès leur entrée au P1 de Dubaï

    Tl;dr

    • Chingotto et Galán frôlent l’élimination à Dubaï.
    • Coello et Tapia s’imposent sans trembler au premier tour.
    • Javi Garrido confirme sa remontée avec Campagnolo.

    Des favoris sous pression à Dubaï

    Alors que la saison de padel touche à son apogée, la tension monte sur les courts de Dubaï, où le prestigieux tournoi P1 promet des bouleversements. Si l’on s’attend, à ce stade, à voir les meilleures équipes dominer sans accroc jusqu’aux phases finales, rien n’est jamais totalement écrit dans le sport. Chingotto et Galán, tout juste sacrés champions du monde par paires, en ont fait l’expérience dès leur entrée en lice.

    Une victoire arrachée pour Chingotto et Galán

    Pourtant invaincus récemment à Milan, en Égypte puis au Koweït, les deux hommes de Jorge Martínez entament leur tournoi contre Lucho Capra et Aimar Goñi. Sur le papier, la confrontation paraissait déséquilibrée, mais la réalité fut bien plus rude : surpris d’entrée (5-7), ils flirtent avec une élimination prématurée. Heureusement, un sursaut d’orgueil leur permet d’inverser la tendance : un set égalisé (6-4), puis un passage expéditif (6-1) pour décrocher finalement le ticket des huitièmes.

    À l’opposé, Coello et Tapia, leaders du classement mondial, imposent sans trembler leur loi face à la paire locale composée de Sergio Icardo et Fran Jurado. Sans pitié, ils ne laissent aucune ouverture avec un double 6-1 cinglant.

    Nouveaux visages et confirmations parmi les outsiders

    L’attention se porte aussi sur des joueurs comme Javi Garrido. Aux côtés du Brésilien Lucas Campagnolo, le joueur andalou semble retrouver sa meilleure forme. Ils signent une victoire solide (6-4, 6-4) face à Lijó et Arce. La dynamique est similaire pour d’autres binômes espagnols :

    • Pol Hernández et Guille Collado
    • Momo González et Fran Guerrero

    tous deux victorieux sur le même score implacable (6-1, 6-1).

    Chez les têtes de série, pas de mauvaise surprise : que ce soit pour la paire Lebrón-Stupa — qui tirait sa révérence — ou pour Di Nenno-Augsburger, tout se déroule selon les attentes. Pourtant, certains ont souffert plus que prévu : difficile de passer sous silence le combat acharné livré par Paquito Navarro et Jon Sanz contre les frères Deus. Deux tie-breaks auront été nécessaires pour éviter l’élimination.

    Sensations contrastées chez les femmes : Salazar-Calvo malmenées dès l’entrée

    Dans le tableau féminin aussi, quelques secousses ont agité ce premier tour. Les favorites Ale Salazar et Martina Calvo n’ont pas eu la partie facile face à Jimena Velasco et Marta Barrera — de plus en plus proches du top niveau international. Malgré leur défaite finale, ces dernières confirment qu’elles pourraient rapidement s’inviter parmi l’élite lors des prochains rendez-vous.

    Le suspense continue pour Salazar-Calvo qui affronteront prochainement Carolina Navarro et Melania Merino. Mention spéciale ici pour Navarro : toujours présente sur le circuit malgré les années, elle signe une nouvelle performance majeure après avoir écarté Patri Martínez et Esther Carnicero.

    Le tournoi s’annonce donc plus ouvert que jamais — aucune place n’est garantie lorsque chaque match peut faire basculer toute une saison.

  • Premier Padel à Dubaï : programme, calendrier, horaires et diffusion télé gratuite

    Premier Padel à Dubaï : programme, calendrier, horaires et diffusion télé gratuite

    Tl;dr

    • Le P1 de Dubaï débute le 9 novembre.
    • Principaux favoris et rivalités au sommet attendus.
    • Diffusion gratuite sur YouTube, Red Bull TV et ESPN.

    P1 de Dubaï : la tension monte chez les favoris

    Depuis la fin du Mondial par paires, l’attente était palpable. Les meilleurs joueurs de Premier Padel effectuent enfin leur retour en piste pour le P1 de Dubaï, avant-dernière étape majeure de la saison. L’événement, accueilli dans l’imposant Hamdan Sports Complex, promet des conditions indoor tempérées, idéales pour une compétition où chaque point comptera double – d’autant plus que cette catégorie P1 distribue un volume élevé de points et de prize money.

    Des tableaux relevés et des chocs attendus

    Du côté masculin, difficile d’ignorer la lutte féroce qui se profile. Les récents vainqueurs, Ale Galán et Fede Chingotto, tenteront d’enchaîner face à une opposition redoutable. Pour parvenir en finale, ils devront notamment franchir l’obstacle posé par des paires comme Capra/Goñi, puis potentiellement Sanz/Navarro ou encore Lebrón/Stupa. À surveiller également, la progression de la paire Arturo Coello/Agustín Tapia, avec un parcours semé d’embûches contre notamment Bergamini/Leal ou Coki/Yanguas. Quelques affiches s’annoncent déjà palpitantes : citons ce possible quart entre « Lebrón/Stupa » et « Di Burguer » », ou encore le duel attendu entre « Coki/Yanguas » et « Fran Guerrero/Momo » ».

    Chez les dames, le suspense reste entier autour du leadership du classement. La paire dominatrice composée d’Ari Sánchez et Paula Josemaría, victorieuse du précédent tournoi, pourrait croiser en route des adversaires telles que Fassio/Llaguno, puis sans doute Claudia/Bea. De l’autre côté du tableau, attention à l’équipe formée par Gemma Triay et Delfi Brea, qui devra déjouer les plans de Araujo/Ustero. À ne pas manquer également : le choc potentiel entre « Marta Ortega/Tamara Icardo » et « Bea González/Claudia Fernández » en quarts.

    Calendrier précis et diffusion accessible à tous

    La programmation du tournoi s’étale du 9 au 16 novembre, rythmant la semaine entre matinées et soirées sportives. Pour y voir plus clair dans cet emploi du temps chargé :

    • Mardi 11 et mercredi 12 novembre : seizièmes de finale.
    • Jeudi 13 : huitièmes (dès 7h00).
    • Vendredi 14 : quarts (à partir de 9h00).
    • Samedi 15 : demi-finales (13h00).
    • Dimanche 16 : finales (15h00).

    Toute modification sera signalée via les canaux officiels de la FIP – Fédération Internationale de Pádel ou les réseaux sociaux.

    Dubaï à suivre partout… gratuitement !

    L’un des grands atouts de ce rendez-vous réside dans sa diffusion gratuite. Toutes les premières phases sont proposées sur le canal YouTube officiel de Premier Padel, avec retransmissions multilingues. Dès les quarts vendredi, c’est l’application Red Bull TV qui prend le relais pour offrir les rencontres décisives en streaming. Enfin, à l’international – notamment en Amérique latine – c’est le groupe ESPN qui détient les droits exclusifs.

    Entre suspense sur les courts et accessibilité totale côté médias, ce P1 de Dubaï s’annonce comme un sommet incontournable pour tous les passionnés de padel.

  • Galán et Chingotto s’imposent en duo et relancent la course à la première place mondiale

    Galán et Chingotto s’imposent en duo et relancent la course à la première place mondiale

    Tl;dr

    • Galán et Chingotto remportent le titre mondial en double.
    • Ils réduisent l’écart avec Coello et Tapia au classement.
    • La lutte pour le trône du padel reste ouverte.

    Un duel qui relance la hiérarchie du padel mondial

    La scène était presque familière pour les amateurs de padel, mais cette finale, disputée à Koweït, n’avait rien d’anodin. Pour Ale Galán et Fede Chingotto, il s’agissait de plus que d’un simple trophée : une occasion rêvée de se rapprocher des intouchables Arturo Coello et Agustín Tapia, maîtres absolus de la discipline depuis deux ans. Cette victoire mémorable leur permet non seulement d’ajouter un prestigieux titre mondial à leur palmarès, mais aussi de bousculer la dynamique du circuit.

    L’entame à sens unique des favoris

    Pourtant, tout avait commencé sous le signe de la domination pour les actuels numéro un. En quelques minutes à peine, Coello et Tapia, bien qu’arrivés un peu diminués – des signaux étaient apparus dès les quarts de finale, puis en demi-finale –, imposaient leur rythme effréné. Prise de la volée implacable, attaques chirurgicales : le duo espagnol-argentin ne laissait aucun répit et s’offrait logiquement le premier set sur le score sans appel de 6-2.

    Le réveil saisissant de Galán et Chingotto

    On aurait pu croire alors que l’issue serait expéditive. Mais voilà : depuis plusieurs semaines, « Chingalán » a su museler ses doutes. Dans un second set accroché où chaque échange relevait du bras de fer mental, les hommes guidés par Jorge Martínez ont fini par trouver la faille. Un break opportun leur permettait d’égaliser à une manche partout (7-5), réchauffant encore l’atmosphère sur le court.

    À ce moment précis, le spectacle a basculé. Porté par une intensité rare, Fede Chingotto, infatigable en défense et maître du tempo depuis la ligne du fond, sortait le grand jeu. À ses côtés, Ale Galán affinait ses coups et sa lecture tactique jusqu’à faire céder définitivement leurs adversaires. Submergés par la justesse adverse, les numéros un mondiaux semblaient à court d’idées lors d’un ultime set remporté 6-2 par leurs rivaux.

    Ligne droite finale : suspense total pour le trône mondial

    Ce triomphe bouleverse désormais la course au leadership : en effet, grâce à ce succès décisif, Galán et Chingotto se repositionnent à portée immédiate du sommet du classement. Le suspense promet d’être haletant lors des prochaines étapes majeures :

    • P1 de Dubaï ;
    • Major du Mexique ;
    • Tour Finals de Barcelone.

    Une certitude demeure : selon les observateurs, cette paire a redéfini l’équilibre du circuit international. Désormais détenteurs du titre suprême de l’année au Koweït, ils adressent un signal limpide : rien n’est joué dans la bataille pour le numéro un mondial.

  • Ari Sánchez et Paula Josemaría s’imposent au Mondial en duo et marquent les esprits

    Ari Sánchez et Paula Josemaría s’imposent au Mondial en duo et marquent les esprits

    Tl;dr

    • Sánchez et Josemaría remportent le Mondial par paires.
    • Elles se rapprochent du sommet du classement féminin.
    • Victoire décisive face à Triay et Brea à Koweït.

    Un retour en force sur la scène mondiale

    Après une période de doute, la paire composée d’Ari Sánchez et d’Paula Josemaría vient de signer une performance qui risque bien de marquer durablement le circuit du pádel féminin. Sur le court spectaculaire du championnat du monde à Koweït, les deux joueuses espagnoles – respectivement surnommées « Magic » et « Dinamita » – ont su retrouver leur meilleur niveau pour décrocher l’un des trophées les plus convoités depuis qu’elles font équipe.

    Une finale sous haute tension

    Face à elles, la redoutable alliance formée par Gemma Triay et Delfi Brea. Jusque-là, un duo qui leur avait posé de sérieuses difficultés, puisqu’en plusieurs confrontations directes, Sánchez et Josemaría n’avaient arraché qu’une seule victoire. Mais cette fois-ci, le scénario a basculé. D’entrée de jeu, Triay et Brea prennent l’avantage, concrétisant un break qui aurait pu miner le moral de leurs adversaires. Pourtant, loin de céder à la pression, les Espagnoles inversent la tendance au prix d’une ténacité exemplaire : quelques échanges plus tard, elles s’adjugent le premier set 6-3.

    Soutenues par l’expérience des revers passés – où elles avaient souvent flanché après avoir mené – Sánchez et Josemaría haussent alors le ton. Leur supériorité devient nette en fin de match : un second set remporté sur le même score scelle une victoire sans appel.

    Une remontée au classement en vue

    Ce succès ne se limite pas au prestige du titre mondial. Grâce aux 2 000 points engrangés lors de cette compétition inaugurale du nouveau championnat par paires, Sánchez et Josemaría comblent significativement l’écart qui les sépare encore du sommet du classement international féminin. Il ne leur reste désormais que 2 310 points à rattraper sur leurs rivales directes, Triay et Brea ; autrement dit, tout reste ouvert pour une reprise rapide du leadership.

    Un avenir relancé pour une équipe légendaire

    Pour mieux saisir la portée de cette victoire, il suffit de rappeler que cette saison encore, certains doutaient de la capacité d’Ari et Paula à rivaliser avec leurs principales concurrentes. Leur parcours européen laissait déjà présager un retour en forme ; la démonstration offerte au Moyen-Orient confirme qu’il faudra compter sur elles jusqu’au bout. Voilà ce qui fait dire dans l’entourage du circuit : « cette doublette veut réécrire l’histoire du pádel féminin. »

  • Les principaux prétendants au titre lors du Mondial par équipes de padel

    Les principaux prétendants au titre lors du Mondial par équipes de padel

    Tl;dr

    • Koweït accueille le premier Mondial par équipes de padel.
    • Favoris masculins et féminins habituels dominent la compétition.
    • Aucune restriction de nationalité pour l’inscription des joueurs.

    Un nouveau chapitre pour le padel mondial

    Le Koweït attire cette semaine tous les regards du monde du padel en accueillant une épreuve inédite : la première édition du Mondial par équipes. Ce tournoi, équivalent à un Major au niveau du nombre de points distribués pour le classement professionnel, s’impose déjà comme l’un des événements majeurs de la saison. Signe particulier, il n’existe aucune contrainte liée à la nationalité des joueurs ou joueuses engagés ; chacun a donc pu conserver sa paire habituelle, mélangeant ainsi les nationalités et préservant l’alchimie qui fait souvent la différence sur le court.

    Les favoris répondent présents chez les hommes

    Dans ce contexte, difficile d’imaginer un bouleversement majeur dans la hiérarchie. Les regards se tournent logiquement vers Arturo Coello et Agustín Tapia, considérés comme la première force du tournoi malgré quelques passages à vide récents. Leur domination ne saurait cependant masquer l’excellente dynamique de Chingotto et Galán, qui ont remporté trois des quatre derniers tournois : une série qui pourrait bien leur permettre de menacer la suprématie des favoris s’ils venaient à s’imposer ici, et les rapprocher dangereusement de la tête du classement FIP. Derrière ces deux paires phares, certaines équipes entendent bien bousculer l’ordre établi :

    • Franco Stupaczuk et Juan Lebrón, capables d’exploits sur un bon jour ;
    • Coki Nieto et Mike Yanguas, toujours solides face aux meilleurs.

    Mais, soyons francs, un exploit venu d’une paire moins cotée paraît difficilement envisageable au vu du plateau.

    Tensions similaires chez les femmes : Triay et Brea veulent garder la main

    Le tableau féminin n’est pas en reste puisque là aussi, aucune restriction n’empêche les associations transnationales. La logique veut que les favorites habituelles s’imposent comme principales prétendantes au titre. À ce jeu, Gemma Triay et Delfi Brea doivent absolument l’emporter pour consolider leur position de numéro un mondial après une saison quasi parfaite — malgré une absence lors du dernier tournoi due à des soucis physiques. Mais gare à la résurgence d’Ari Sánchez et Paula Josemaría, revenues à un niveau exceptionnel depuis leur retour d’Europe.

    Coup de projecteur sur les outsiders ambitieux

    Certains tandems rêvent toutefois de déjouer tous les pronostics. Dans le circuit féminin notamment, Bea González et Claudia Fernández, peu convaincantes ces dernières semaines mais dotées d’un talent rare déjà aperçu à Madrid, pourraient jouer les trouble-fêtes si tout s’aligne en leur faveur.

    Au final, ce premier Mondial par équipes propose une scène unique où se mêlent ambitions personnelles et enjeux collectifs, redistribuant subtilement les cartes d’un circuit professionnel plus ouvert que jamais.

  • Championnat du monde de padel par équipes : programme, horaires et diffusion TV gratuite

    Championnat du monde de padel par équipes : programme, horaires et diffusion TV gratuite

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    • Début du Mondial par Paires le 3 novembre.
    • Diffusion gratuite sur YouTube et Red Bull TV.
    • Favoris masculins et féminins déjà identifiés.

    Un Mondial par Paires très attendu au Koweït

    En plein cœur de la saison, sans répit pour les athlètes, le calendrier de la Fédération Internationale de Pádel (FIP) s’apprête à accueillir l’un des rendez-vous majeurs : le Mondial par Paires. Cette compétition, organisée en indoor dans l’enceinte de The Arena à Koweït, promet des affrontements intenses sous une chaleur modérée et offre surtout un enjeu de taille : désigner la meilleure paire du monde.

    Tableaux relevés et duels attendus chez les hommes et les femmes

    Chez les hommes, deux tandems dominent l’attention. D’une part, Ale Galán et Fede Chingotto, sacrés lors du précédent tournoi après avoir triomphé en finale face à Jon Sanz et Paquito Navarro. De l’autre côté, on retrouve la solide paire Arturo CoelloAgustín Tapia, opposée dès les premiers tours à des adversaires coriaces comme Patiniotis/Moya, puis potentiellement aux redoutables duos Coki/Yanguas, voire Lebrón/Stupa. Quant à Galán et Chingotto, leur parcours pourrait croiser celui de rivaux tels que Sánchez/Gil, avant un éventuel duel choc en demi-finale.

    Chez les femmes, la compétition n’est pas moins serrée. Le tandem formé par Ari Sánchez et Paula Josemaría, victorieuses lors du dernier tournoi devant Ale Salazar et Martina Calvo, semble bien armé pour affronter successivement Fassio/Llaguno, puis les paires solides comme Guinart/Virseda. En parallèle, attention à l’autre grand duo : Gemma Triay/Delfi Brea. Quelques quarts de finale pourraient d’ailleurs réserver des surprises :

    • Tamara/Marta vs Bea/Claudia
    • Salazar/Calvo vs Araujo/Ustero

    Calendrier précis et diffusion intégrale en streaming gratuit

    Le tournoi s’étalera du 3 au 9 novembre. Les seizièmes de finale auront lieu les 4 et 5 novembre, suivis des huitièmes le jeudi 6 (dès 10h), puis des quarts vendredi, des demi-finales samedi (dès midi) et enfin la grande finale dimanche après-midi. Toute modification de programme sera annoncée via la page officielle de la FIP.

    Pour ne rien manquer, chaque rencontre jusqu’aux quarts sera accessible gratuitement sur le canal YouTube officiel de la FIP – commentaires disponibles en espagnol ou anglais. Dès les quarts de finale, la plateforme Red Bull TV prendra le relais pour diffuser les matchs décisifs. À noter aussi que l’intégralité du tournoi pourra être suivie via ESPN dès lors que l’on réside en Amérique centrale ou du Sud.

    L’enjeu majeur : le titre mondial… mais aussi le classement !

    Outre son prestige, ce Mondial distribue un maximum de points pour le classement international FIP – autant qu’un Major –, renforçant ainsi la lutte pour la place de numéro un mondial. L’ambiance devrait donc être électrique alors que s’annonce une semaine capitale pour tous les acteurs majeurs du padel mondial.