Victoire à Milan : Sánchez et Josemaría se rapprochent des leaders du classement mondial

Ari Sánchez y Paula Josemaría ganan en Milán y recortan distancias con las número uno

Tl;dr

  • Victoire décisive d’Ari Sánchez et Paula Josemaría à Milan.
  • La reconquête du trône mondial reste difficile mais possible.
  • Claudia Fernández et Bea González confirment leur potentiel d’élite.

Un succès à Milan, espoirs ravivés pour Ari Sánchez et Paula Josemaría

Rarement une victoire n’aura eu autant de saveur. À Milan, les regards étaient braqués sur Ari Sánchez et Paula Josemaría, revenues au sommet en décrochant un titre qui, selon certains, pourrait n’être qu’un simple épisode… ou le premier chapitre d’une reconquête. Après la déception du P1 de Rotterdam, le duo ibérique semblait s’être éloigné de la course au titre mondial. Pourtant, profitant notamment de l’abandon en demi-finale de Gemma Triay et Delfi Brea, elles s’offrent une occasion inespérée de relancer la dynamique en cette fin de saison.

L’autorité retrouvée face à des rivales coriaces

D’entrée, la paire Sánchez-Josemaría a imposé un rythme effréné. « Ari était impeccable dans la construction du point, Paula, fidèle à sa puissance, multipliait les attaques en diagonale » », ont résumé plusieurs observateurs. Les deux breaks du premier set (6-2) témoignent d’une supériorité rarement contestée lors de ce match. Si le deuxième acte a vu Bea González et Claudia Fernández réagir et maintenir la pression durant quelques jeux, la riposte des numéro deux fut rapide et implacable : score final 6-4. Au coup de sifflet final, les larmes de « Magic » traduisent tout ce que ce triomphe représente : « C’est bien plus qu’un trophée, c’est un message envoyé à toutes les concurrentes » ».

Un duel de haut niveau et des ambitions intactes

Malgré la défaite, Fernández et González confirment leur place parmi l’élite. Si elles n’ont pas su retrouver l’étincelle qui les avait propulsées vers la victoire à Madrid, leur parcours milanais rassure sur leur capacité à rivaliser avec les meilleures. L’accès à cette finale leur permet d’affirmer leur statut dans le peloton de tête du circuit mondial.

Voici ce que retient le paddel féminin après ce tournoi :

  • Sánchez-Josemaría réaffirment leur ambition avec autorité.
  • Triay-Brea restent favorites malgré leur faux-pas.
  • Fernández-González confirment qu’il faudra compter sur elles à l’avenir.

L’espoir persiste malgré un écart quasi insurmontable au classement

Toutefois, si la distance avec le sommet demeure préoccupante – près de 3 000 points séparent encore Triay-Brea des Espagnoles au classement –, rien n’est tout à fait joué. La saison touche à sa fin et chaque épreuve compte désormais double. Prochaine escale : l’Égypte. Un rendez-vous décisif qui pourrait bien sceller le destin d’une saison où la ténacité semble avoir repris ses droits. La reconquête paraît ardue ? Peut-être. Mais le paddel nous a déjà appris que rien n’est jamais écrit d’avance…