Tl;dr
- Chingotto et Galán triomphent sans perdre de set au Paraguay.
- La présence du père de Chingotto, porte-bonheur confirmé.
- Ils n’ont pas encore battu les numéros un cette saison.
Un nouveau sacre pour Chingotto et Galán au Paraguay
Après une période ponctuée de doutes et de critiques, la paire Ale Galán – Fede Chingotto a brillamment inversé la tendance lors du tournoi d’Asunción. Dominant chaque match sans concéder le moindre set, les deux joueurs se sont imposés avec autorité. Ce succès ne se limite pourtant pas à leur performance sportive : un élément singulier semble accompagner leurs victoires.
Un porte-bonheur familial dans les gradins
Curieusement, une constante émerge lorsqu’on observe les titres remportés par le duo cette saison. À deux reprises déjà, lors des tournois de Miami puis d’Asunción, la même silhouette était présente en tribune : celle du père de Fede Chingotto. L’intéressé ne cache pas l’influence bénéfique de cette présence : « Merci à mon papa, car chaque fois qu’il vient tout se passe bien. C’est un porte-bonheur pour moi qui nous porte chance », a-t-il confié avec émotion après leur dernier triomphe. Le phénomène n’est pas inédit ; déjà la saison passée, la famille Chingotto avait assisté à la victoire marquante du tandem lors du P1 de Mar del Plata.
L’épreuve majeure reste à franchir
Grâce à ces succès, la paire s’est hissée en tête du classement annuel, devenant actuellement la meilleure équipe de l’année. Toutefois, une ombre persiste au tableau : les matchs contre les numéros un mondiaux. Depuis près d’un an, ni l’« Alien » ni le « Ratón » n’ont réussi à dominer Arturo Coello et Agustín Tapia. La série est éloquente : neuf défaites consécutives face aux « Golden Boys ». Un constat que souligne le joueur de Leganés : « C’est le style qui nous met le plus en difficulté. »
Bientôt une occasion rêvée à Buenos Aires ?
Cette semaine, direction Buenos Aires où le circuit poursuit sa route. Si les deux équipes principales tiennent leur rang jusqu’en finale, ce sera alors une opportunité idéale pour tenter de briser la spirale négative. D’autant que cette fois encore, le fameux « talisman » familial sera là dans les gradins – un atout sur lequel mise aussi son partenaire : « Si on gagne un troisième titre avec la famille de Fede ici, on les embauche comme porte-bonheur officiel ! » Le rendez-vous argentin pourrait bien redistribuer les cartes dans la lutte pour le trône mondial du padel.
